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Le directeur parlementaire du budget

juillet 12th, 2009 Ebenezer No comments
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La semaine dernière, le directeur parlementaire du budget a publié un rapport à propos du déficit anticipé au cours des cinq prochaines années. Je voulais parler de la nouvelle, mais je réalise que présenter le rôle du directeur parlementaire du budget était nécessaire avant d’aborder ce qu’il a dit.

À ne pas confondre avec le ministre des Finances

On est habitués à ce que les commentaires concernant le budget proviennent du ministre des Finances (ou des membres de l’opposition). On est donc en droit de se demander: qui est le directeur parlementaire du budget? Est-il un fonctionnaire travaillant pour le ministre des Finances?

Non. Son poste est similaire à celui du Vérificateur général, c’est-à-dire qu’il est un employé du parlement (et non du gouvernement). C’est la Chambre des Communes qui l’engage et (au besoin) le remercie, et non le premier ministre. L’objectif étant de le placer dans une position où il peut émettre une opinion aussi objective que possible sur l’état des finances publiques du gouvernement afin que les députés puissent voter sur le budget avec la meilleure information possible.

Des rapports non-partisans

Cette position non partisane et objective  donne donc beaucoup de poids à mes yeux aux rapports que le directeur parlementaire du budget publie. Ses rapports ne sont pas influencés par un agenda politique et, en ce sens, je pense qu’on peut leur faire confiance. J’aborderai donc dans le prochain article le contenu du plus récent rapport.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr crabchick

La ristourne: une dividende pour les clients

mai 25th, 2009 Ebenezer 1 comment
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Plus tôt cette semaine, j’ai parlé de l’offre de Desjardins de verser la ristourne annuelle sous forme de parts dans l’organisation plutôt que par un dépôt directement dans notre compte. Par contre, je n’avais pas pris le temps d’expliquer ce qu’est une ristourne. Je présume que plusieurs d’entre vous savent déjà c’est quoi… vous êtes donc dispensés de lecture pour aujourd’hui.

La ristourne, c’est comme une dividende

«Mais qu’est-ce qu’une dividende?», vous exclamerez-vous. Une dividende, c’est tout simplement la redistribution de l’argent qu’une compagnie a en banque à ses actionnaires.

Quand une compagnie réalise des profits, elle place cet argent à la banque. Après un certain temps, si la compagnie demeure profitable, ce montant d’argent devient considérable. Elle a alors le choix entre utiliser cet argent pour construire une nouvelle usine ou bien acheter une autre compagnie ou, tout simplement, remettre cet argent aux actionnaires. Lorsqu’elle le redonne aux actionnaires, elle verse un montant en dividende par action détenue. Par exemple, la compagnie Philip Morris verse un dividende de 0,54$ par action à tous les trimestres. Si vous détenez 100 actions de la compagnie, vous recevez 54$ tous les trois mois. Si vous êtes multimilionnaire et que vous possédez 100 000 actions, vous recevez 54 000$ par trois mois.

Un membre, un vote

Dans le cas de Desjardins, puisque c’est une coopérative et non une compagnie standard, lorsqu’elle redistribue ses profits, on appelle cela une ristourne. Et, contrairement à une compagnie qui détermine le montant versé à chaque actionnaire en fonction de la proportion de la compagnie qu’il possède (le nombre d’actions), la ristourne est versée en fonction de l’utilisation des services que les membres font.

Ainsi, le montant de la ristourne est calculé à partir des intérêts que vous avez payés sur vos prêts détenus par la Caisse et des intérêts que vous avez reçus de vos placements réalisés avec le mouvement Desjardins. Plus vous avez fait affaire avec Desjardins, plus votre ristourne sera élevée.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr abbynormy

Le plan vert d’Obama

mai 23rd, 2009 Ebenezer No comments
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Comme jesuispauvre.com n’existait pas encore lors de la dernière campagne électorale fédérale, je n’ai pas eu l’occasion de parler de mon support du plan vert proposé par le parti libéral. Je trouvais que c’était un excellent moyen d’utiliser les forces économiques pour assurer un développement qui minimise son impact sur l’environnement.

La bonne nouvelle, c’est que le gouvernement américain souhaite maintenant mettre en place un plan similaire.

Mécanisme de plafond et d’échange de crédits de carbone

Le plan américain, c’est un système de «cap and trade». Qu’est-ce que c’est? Pour commencer, si vous êtes à l’aise en anglais, je vous recommande le vidéo ci-bas, qui l’explique très bien en deux minutes. Pour les autres, consultez mon résumé juste après le vidéo.

Comment fonctionne le mécanisme?

  • En premier lieu, le gouvernement détermine la quantité maximale de carbone qui peut être émise par les industries
  • Ensuite, il distribue ce total à travers toutes les industries
  • Si une compagnie produit plus de carbone que son maximum attitré, elle doit acheter des droits de pollution supplémentaires d’une autre compagnie qui, elle, pollue moins que son maximum.
  • Les avantages: on encourage les compagnies à réduire la pollution émise et on pénalise celles qui polluent. De plus, on permet aux compagnies de mesurer beaucoup plus exactement l’argent économisé par des améliorations environnementales ou énergétiques.
  • Les désavantages: le prix des produits qui proviennent de compagnies polluantes (essence, électricité).

Bref, vive le plan Obama. Et espérons que le Canada suivra l’exemple américain!

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr phault

Qu’est-ce que la titrisation?

avril 26th, 2009 Ebenezer No comments
http://www.flickr.com/photos/jinthai/3204335424/

http://www.flickr.com/photos/jinthai/3204335424/

La titrisation (securitization, en anglais) est le processus utilisé par les génies (hum) de la finance pour transformer un actif financier en titres de placement (securities) qui peuvent ensuite être transigés sur les marchés boursiers.

C’est simple, non?

Pas vraiment, en effet. Prenons un exemple concret, ça devrait nous aider: vous êtes convaincu que le prix du baril de pétrole augmentera significativement dans les cinq prochaines années. Vous voulez donc en acheter maintenant et le revendre dans cinq ans avec un profit intéressant. Par contre, votre douce moitié n’est pas vraiment intéressée à stocker 3-4 barils de pétrole dans votre sous-sol. Que faire pour néanmoins profiter de cette opportunité de placement?

La solution? Une entreprise (généralement une institution financière) fait l’acquisition de plusieurs millions de barils de pétrole, au coût de quelques centaines de millions de dollars. Admettons 200 millions, pour faire un chiffre rond. Elle vous offre ensuite de contribuer à une portion du coût d’achat, qui vous donnera accès à la même proportion du prix de vente du pétrole. Vous ne possédez pas le pétrole, vous possédez des parts dans un fonds qui lui a un stock de barils de pétrole. Et celui-ci vous charge des frais d’administration pour le stockage et la gestion financière de l’ensemble.

Le processus de création d’un fonds pour acheter du pétrole et en vendre des parts, c’est la titrisation. Le monde financier a un peu abusé du procédé ces dernières années. Le papier commercial adossé à des actifs est l’exemple le plus connu.

L’autre aspect intéressant de la titrisation, c’est que si, après un an, vous changez d’avis, vous pouvez vendre vos parts du fonds sur le marché financier, comme une action normale. Ceux qui s’y connaissent vraiment diront que je simplifie un peu trop… mais ça devrait vous donner une idée.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr jin.thai
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Fonds mutuels, d’actions, répartition d’actifs

mars 2nd, 2009 Ebenezer No comments
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Nous avons écrit, il y a de ça plusieurs semaines déjà, des articles sur les fonds indiciels (ou négociés en bourse) et les fonds éthiques. Madame Ebenezer m’a avoué avoir trouvé les articles plutôt cryptiques et pas aussi informatifs qu’elle les aurait souhaités. Au cours de la discussion, il est apparu qu’il lui manquait une pièce d’information assez importante: c’est quoi un fonds?

Fonds mutuel?

Premièrement, il faut savoir que l’expression fonds mutuel est inappropriée en français. Voici ce qu’a à dire le Grand Dictionnaire de l’OLF:

L’expression fonds mutuel est souvent utilisée au Canada en ce sens mais elle est inappropriée, car le mot mutuel a, en français, le sens de « réciproque » et non de « détenu en commun » comme l’adjectif anglais mutual. Mutuel se dit d’associations à but non lucratif dont les membres s’entraident en s’assurant mutuellement contre certains risques moyennant le versement d’une cotisation (société d’aide mutuelle, société mutuelle d’assurance, etc.).

Une mesure de contrôle du risque

Un fonds, c’est une entité (j’avoue ne pas trop savoir comment la qualifier autrement) qui récolte l’argent d’un grand nombre d’investisseurs et qui va placer cet argent dans une variété de compagnies, sélectionnées selon des critères établis à la création de ce fonds. L’objectif principal est de permettre aux petits investisseurs de profiter des rendements supérieurs offerts par la bourse tout en contrôlant le risque associé à ce marché volatil.

L’une des meilleures méthodes pour réduire le risque, c’est d’équilibrer nos investissements, soit acheter différents types de compagnies. Par exemple, on peut acheter des compagnies dans le domaine financier, dans le domaine manufacturier, dans les matières premières, dans les technologies, etc. De cette façon, si un secteur se porte mal, cette situation n’aura un impact que sur une fraction de nos investissements et non sur la totalité. Inversement, si un secteur va très bien, notre gain sera plus faible que si on avait investi tout notre argent dans ce secteur.

Or, pour nous, petits investisseurs, il n’est pas pratique ni rentable de réaliser cet équilibre nous-mêmes. Le coût de la commission et la recherche nécessaire pour bien balancer notre portefeuille selon nos objectifs de placements rendent cette solution impraticable. Les fonds nous évitent ces difficultés en nous permettant d’investir un petit montant individuellement, qui devient grand collectivement et qui nous permet de diversifier nos placements.

Quand on parle de fonds éthiques ou de fonds indiciels (ou de fonds d’actions, fonds à revenu fixe ou autre), le qualificatif vient donner une indication sur les critères de sélection des actions qui seront achetées. Les puristes me feront remarquer qu’il ne s’agit pas nécessairement d’actions et que ça pourrait être des obligations. Ils auront raison.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Tanya Ryno

Papier commercial: Quid?

février 27th, 2009 Ebenezer No comments
Pouf! Le risque est disparu! (Yeah, right)

Pouf! Le risque est disparu!

Roger Tremblay, dans un courriel qu’il souhaitait, à n’en pas douter, garder privé, me faisait la remarque suivante:

je suggère de faire un article qui va expliquer c’est quoi les fameux papiers commerciaux de la CDPQ.. je pensais que c’était des actifs de papetière!!!!

Je lui donne raison sur toute la ligne. C’est une excellente idée de parler des PCAA (papier commercial adossé à des actifs) et non, ils n’ont rien à voir avec les compagnies papetières.

Répondre à un besoin de rendement

Le papier commercial adossé à des actifs semble être un véhicule financier créé spécifiquement pour être complexe (voir notre opinion sur l’achat de produits financiers qu’on ne comprend pas; merci à Bernard Madoff pour la démonstration retentissante). Ce que j’en ai compris, c’est qu’une banque prend tout un tas de prêts qu’elle a accordés à ses clients, principalement des prêts hypothécaires. Pour elle, ces prêts sont un actif (pour nous, pauvres propriétaires, c’est une dette!). Donc, elle met dans un tas toutes sortes de prêts de qualité inégale et les vend en bloc à un investisseur, avec promesse de les racheter à court terme — 30 à 120 jours.

L’investisseur achète donc ce paquet sans être capable d’en évaluer le risque, mais est heureux parce que le rendement offert par la banque est plus élevé que les bons du trésor (qui sont très bas, pour stimuler l’économie). Ce «paquet», c’est ce qu’on appelle du papier commercial adossé à des actifs.

Avec l’argent reçu de l’investisseur, la banque retourne voir les acheteurs de maisons et leur prête encore plus d’argent, confiante qu’elle va pouvoir refiler ces hypothèques à d’autres investisseurs. Le processus est expliqué à merveille dans le vidéo (en anglais) qui circule depuis lundi sur Internet: The Crisis of Credit Visualized. Merci encore à Isabelle Lopez qui a été la première à le signaler (je l’ai vu à plusieurs autres endroits depuis… et si vous suivez notre fil de veille, vous l’avez vu lundi matin vous aussi!).

J’arrête ici parce que je sens que Soeur Économe s’apprête à venir vandaliser mon clavier pour y retirer les touches ( et ) pour abus de parenthèses dans mes textes. Pas si fort le soupir de soulagement, j’ai entendu…

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr askthepixel.

Risque de déflation en France

février 22nd, 2009 Ebenezer No comments
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Je profite des plus récents chiffres sur l’inflation en France pour introduire nos lecteurs à quelques termes qu’on aime oublier: la désinflation et la déflation. En effet, le magazine Les Affaires annonce aujourd’hui qu’après un taux d’inflation négatif de 0,2% en décembre, celui de janvier a atteint 0,4% (encore dans le négatif). Pour les douze derniers mois, l’inflation s’établit à 0,7%.

Désinflation

La désinflation est tout simplement une baisse marquée du taux d’inflation. Par exemple, pendant toute l’année 2008, l’inflation en France était d’environ 3%. Avec des valeurs négatives en décembre et en janvier, le taux d’inflation des douze derniers mois est maintenant de seulement 0,7%; la France est donc clairement dans une période de désinflation. Une période de désinflation  ne correspond pas nécessairement à une récession, par contre. Le niveau d’inflation peut baisser sans pour autant que le PIB d’un pays ne recule.

Déflation

La déflation est tout simplement l’inverse de l’inflation: il s’agit d’une baisse prolongée (Wikipédia mentionne une période de plusieurs trimestres) de l’indice des prix à la consommation. Cette situation est généralement très néfase pour une économie, parce que si les prix sont constamment en baisse, vous pourrez acheter plus avec votre argent dans un mois qu’aujourd’hui. Cela devient donc un incitatif à ne pas dépenser, ce qui freine considérablement l’économie. Dans des sociétés fortement endettées, c’est encore pire, parce que le pouvoir d’achat représenté par la dette augmente constamment, appauvrissant rapidement les détenteurs de dettes.

Conclusion

On souhaite à nos cousins français que la courte période de déflation qui s’est amorcée en décembre cesse au plus vite, quitte à connaître des niveaux d’inflation très bas. Je n’ai malheureusement pas suivi les différentes mesures proposées par le gouvernement français pour avoir le début d’une opinion sur la probabilité que mon souhait se concrétise.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr ktylerconk

Dossier de crédit – partie 2

février 13th, 2009 Ebenezer No comments
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J’avais déjà parlé un peu, à la demande de Christian, du dossier de crédit. Mais comme nous nous imposons des articles aussi courts que possible, il restait plein de choses à dire. Entre autres, je n’avais trouvé jusqu’à maintenant aucune information sur la façon dont le score de crédit est calculé et quels sont les éléments qui sont importants pour conserver un bon dossier.

Merci donc à Luc P. Pelletier qui m’a fait découvrir cet article (en anglais) qui examine comment on étudierait le dossier de crédit de l’État fédéral américain.

Je dois admettre que je ne sais pas quelle portion de l’article s’applique au Canada, alors il faut prendre ça avec un grain de sel, bien entendu.

Voici donc les éléments qui compteraient et leur pondération:

  • 30%: Montant des dettes
  • 35%: Historique de paiement
  • 15%: Durée de l’historique de crédit
  • 10%: Types de crédit utilisés (carte de crédit, prêt auto, hypothèque, etc.)
  • 10%: Nouvelles demandes de crédit

En gros: pas trop de dettes, des paiements réguliers et à temps et une utilisation régulière (et contrôlée) du crédit sont les éléments qui devraient permettre de maximiser la qualité de votre dossier de crédit et vous permettre d’obtenir des taux d’intérêts intéressants.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Kevin Krejci

Qu’est-ce qu’une balance commerciale?

décembre 11th, 2008 Ebenezer No comments

Aujourd’hui, Statistiques Canada a annoncé que la balance commerciale du Canada pour le mois d’octobre était un excédent de 3,8 milliards, en baisse de 12%.

La balance commerciale d’un pays, c’est la différence entre la somme des importations et la somme des exportations pour une période donnée. Par exemple, si votre maison était un pays et que, pendant un beau samedi d’été, vous vendiez une douzaine de carottes à votre voisin d’en face pour le prix de 1$ et que, par la suite, vous visitiez votre voisin de droite à qui vous achetiez une pomme de salade pour 1,50$ (elle est vraiment bonne), la balance commerciale de votre propriété serait en déficit de 0,50$ pour cette journée.

Avec cet exemple simplifié à l’extrême (comme dans le cas de l’inflation, l’actualité me donnera certainement l’occasion de corriger le tir par la suite), on réalise qu’un excédent commercial est généralement un indice d’une bonne santé financière pour un territoire: plus de devises entrent au pays pour payer les produits qui ont été envoyés à nos partenaires commerciaux que l’argent que nous avons déboursé auprès des fournisseurs externes pour acquérir les biens et services provenant de l’étranger.

L’excédent commercial canadien a diminué au mois d’octobre pour deux raisons principales: la baisse du dollar canadien, qui veut dire que nous devons payer nos importations plus cher qu’avant, et le ralentissement économique américain, qui implique qu’ils ont réduit considérablement leurs importations de produits canadiens.

On reparlera certainement plus tard de la balance commerciale américaine, qui est en déficit depuis de nombreuses années.

Technique? La récession va au cégep?

novembre 26th, 2008 Ebenezer No comments

Cette semaine, le ministre des Finances fédéral a avoué que le Canada sera probablement en récession technique en 2009.

La question sur toutes les lèvres est donc devenue: c’est quoi la différence entre une récession technique et une récession «normale»?

Pas grand chose.

Les économistes définissent une récession comme étant deux trimestres de suite où le PIB d’un pays diminue.

Il ne faut pas confondre une récession avec:

  • un ralentissement: le PIB continue d’augmenter, mais beaucoup plus lentement qu’avant
  • une dépression: une récession qui dure plus longtemps que 2 trimestres. La dernière date de 1929.

Qu’est-ce qui nous attend?

Si on le savait, on s’appellerait jesuispleinauxas.com…

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