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Fin du programme écoÉNERGIE

avril 8th, 2010 Ebenezer 3 comments
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Ceux qui lisent ce blogue depuis longtemps savent qu’à l’automne dernier, nous avons profité de programmes gouvernementaux pour réaliser des rénovations dans le but d’améliorer l’efficacité énergétique de notre maison:

  • Les crédits d’impôts à la rénovation au fédéral et au provincial
  • Le programme écoÉNERGIE du fédéral
  • Le programme Rénoclimat

C’était le temps d’en profiter

Avec la nouvelle année, les crédits d’impôt à la rénovation n’ont pas été renouvelés, et le gouvernement fédéral vient d’annoncer la fin du programme écoÉNERGIE! De plus, l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, qui administre le programme Rénoclimat, disparaîtra et ses activités seront intégrées au ministère des Ressources naturelles et de la Faune. D’après le communiqué, le programme, lui, demeurera.

À partir de cette année, il devient donc beaucoup moins intéressant financièrement d’apporter des améliorations énergétiques à sa résidence principale. C’est bien dommage, parce qu’au bas prix actuel de l’électricité au Québec, les rénovations majeures sont difficiles à rentabiliser!

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr woodleywonderworks

Du débat budgétaire et des revenus

février 20th, 2010 Ebenezer 7 comments
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Avec la présentation des budgets, tant au provincial qu’au fédéral,qui arrivent à grands pas, on entend de plus en plus souvent parler les ministres des Finances de compression des dépenses. Celles-ci visent à réduire les déficits budgétaires assez gargantuesques merci auxquels on fait face.

Notre ami le directeur parlementaire du budget

J’ai déjà parlé dans le passé du directeur parlementaire du budget. Il s’agit d’une personne (il a une organisation derrière lui, bien entendu) engagée par la Chambre des communes pour analyser la situation financière du gouvernement fédéral. Il publie régulièrement des rapports objectifs sur celle-ci et, je vous l’affirme, il serait bien imprudent d’avoir une opinion arrêtée sur les finances publiques canadiennes en n’écoutant que les médias ou, pire encore, le gouvernement.

Le directeur parlementaire du budget établit entre autres une différence entre le déficit conjoncturel (lié à la situation économique actuelle, période de croissance ou récession) et le déficit structurel (celui relié au fonctionnement normal, en dehors des variations économiques). Un déficit conjoncturel, c’est normal, parce que c’est temporaire par nature. Un déficit structurel, c’est plus inquiétant.

Deux façons de réduire un déficit budgétaire

Puisque vous êtes des lecteurs assidus (n’est-ce pas?) de ce blogue, vous êtes de toute évidence très habiles avec les questions financières de base. Vous savez donc qu’il y a deux moyen de réduire un déficit: augmenter le revenu ou bien réduire les dépenses.

Ce qui m’ennuie dans le discours des ministres des Finances et dans la couverture médiatique, c’est qu’on ne parle que de diminution des dépenses et pas du tout d’augmentation des revenus. D’accord, c’est peu populaire de proposer d’augmenter les taxes, mais il me semble inapproprié de ne pas en discuter.

D’autant plus qu’au niveau fédéral, deux récents rapports du directeur parlementaire du budget laissent croire que le déficit du gouvernement est lié non pas tant à la hausse des dépenses qu’à la baisse des revenus. Voici quelques extraits:

Cela donne à penser que la détérioration du solde structurel par rapport au revenu potentiel est largement attribuable à la baisse des revenus.

(Estimation du PIB potentiel et du solde budgétaire structurel du gouvernement – Janvier 2010. Page 16)

… on peut constater que les recettes demeurent constantes à peine en deçà de 15 pour cent du PIB, comparativement à la moyenne historique à long terme de près de 17 pour cent du PIB.

(Rapport sur la viabilité financière – Février 2010. Page 16)

Je ne suis pas pour l’augmentation des taxes et impôts (en fait, je n’ai pas encore d’opinion sur le sujet), mais je sens que le débat n’est pas complet lorsqu’on occulte l’impact financier des généreuses baisses de taxes et impôts des dernières années.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr House of Sims
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Ottawa veut modifier les conditions de retraite de ses fonctionnaires

janvier 18th, 2010 Ebenezer 2 comments
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Merci à Romain qui se souvenait qu’on aime bien parler de régimes de retraite ici et qui a attiré mon attention sur cet article du Devoir.

Afin de contrôler le déficit du gouvernement fédéral et limiter les problèmes de manque de main-d’œuvre, le gouvernement étudie la possibilité d’éliminer la retraite anticipée à 55 ans pour les employés cumulant 30 ans de service. Le changement s’appliquerait toutefois seulement aux nouveaux employés de la fonction publique fédérale.

Dans un contexte où le déficit budgétaire à Ottawa atteint des niveaux record, on peut comprendre le gouvernement de chercher à économiser partout où il le peut… d’autant plus que le gouvernement fédéral défraie présentement plus de la moitié (68% aujourd’hui, 60% en 2013) du coût du régime de retraite de ses employés. Au provincial, l’employé et l’employeur contribuent à parts égales.

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M. Flaherty, le Canada n’a pas besoin d’un deuxième plan d’action

décembre 14th, 2009 Ebenezer Comments off
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La semaine dernière, le ministre fédéral des Finances a lancé des consultations pour le budget 2010 dans le contexte de la deuxième phase du Plan d’action économique du Canada. Puisque le Canada est récemment sorti de la récession, je pense qu’il n’est pas nécessaire de stimuler plus l’économie.

Le temps est venu d’augmenter les taux

J’ai mentionné ici à quelques reprises que je crois qu’il y a une bulle immobilière au Québec, au moins, sinon au Canada. Malgré l‘opinion contradictoire de certains. De plus, cette semaine également, la Banque du Canada a estimé dans un nouveau rapport que l’endettement croissant des Canadiens constitue un important risque financier pour l’économie du pays.

Bref, la situation économique canadienne commence de plus en plus à ressembler à celle des États-Unis il y a quelques années. Avant la Grande Récession. Dites-moi que le gouvernement canadien et la Banque du Canada ont appris des erreurs de nos voisins américains!

Le gouvernement fédéral veut votre opinion

Tout comme le gouvernement provincial, le gouvernement fédéral fait un appel à la population en général via ce site web. Malheureusement, la version fédérale souffre des mêmes défauts que le premier essai provincial, en février dernier: questions orientées et clairement partisanes. De plus, il s’agit uniquement de questions ouvertes… Si cette consultation est populaire, il sera impossible pour le ministère des Finances de tirer quoi que ce soit d’utile à partir de réponses ouvertes.

Bref, j’ai hâte à l’année prochaine, parce que cette année, ça ne vaut pas très cher comme essai…

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr M_Eriksson
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À qui les gouvernements empruntent-ils?

décembre 2nd, 2009 Ebenezer Comments off

2895964373_59043de786_mUn lecteur (merci Roger Léger!) a posé une question cette semaine relativement à un article qui date déjà de quelques mois. Elle est tellement pertinente que je vous fais tous profiter de la réponse. Voici donc la question:

Lorsque l’on dit que le Canada ou les USA sont endettés, à qui doivent-ils cet argent?
alors que le dollar américain est l’étalon de la planète?

La première portion de la réponse est assez simple, la deuxième devient de plus en plus complexe!

À qui les gouvernements doivent-ils de l’argent?

Le gouvernement émet des obligations d’épargne pour emprunter de l’argent. Si vous avez acheté des obligations d’épargne dans le passé afin d’économiser, vous avez prêté de l’argent au gouvernement du Canada!

Comme vous pouvez l’imaginer, l’ensemble des citoyens canadiens n’ont pas suffisamment d’argent à prêter au gouvernement pour répondre à son appétit grandissant (en ces années de déficit) pour la dette. Des étrangers, gouvernements, compagnies et particuliers achètent également des obligations émises par le gouvernement canadien.

Le dollar américain, l’étalon de la planète?

La deuxième partie de la question de M. Léger, c’est le lien entre le fait que le dollar américain est la devise de référence pour la majorité des pays de la planète et la dette du gouvernement américain. C’est un sujet qui nécessiterait deux ou trois bons livres, tellement il est fascinant et complexe.

Je vais simplifier à l’extrême (comme d’habitude, me direz-vous): les différentes banques centrales dans le monde conservent dans leurs coffres des réserves de valeurs (au sens large) pour «équivaloir» à la valeur des devises locales en circulation. Au début du siècle, ces réserves étaient en or, depuis les années 70, les banques centrales utilisent un ensemble d’outils: des métaux précieux et des devises étrangères. C’est donc de cette façon que les banques centrales ont accumulé des sommes considérables, le plus souvent en dollars américains.

Par contre, elles ne mettent pas des billets verts dans leurs coffres-forts. Le plus souvent, les banques centrales achètent des obligations émises par les différents pays — c’est de cette façon que la Chine est devenue un des plus grands prêteurs du gouvernement américain.

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Trop grosses pour échouer

novembre 15th, 2009 Ebenezer Comments off
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Il y a environ un an, le gouvernement américain a dû débourser des centaines de milliards de dollars afin de sauver les plus grandes institutions bancaires américaines, qui étaient au bord de la faillite. La justification étant qu’elles étaient trop grosses et que leur disparition aurait un effet dévastateur sur l’économie. Il était moins coûteux pour la société de les sauver (à coups de centaines de milliards, je le rappelle) que de vivre la turbulence extrême qu’aurait entraîné leur faillite.

Comment éviter cette situation?

Peu de gens ont pu sérieusement attaquer le bien-fondé de l’intervention du gouvernement au moment de la crise, mais il y a beaucoup beaucoup de discussions sur la façon d’empêcher qu’une compagnie privée soit si grosse qu’on ne puisse la laisser déclarer faillite si elle prend des risques inconsidérés.

Les grandes banques et leur puissants lobbys sont naturellement d’avis qu’elles peuvent très bien s’autoréguler et que le marché s’assurera que tout ira bien. Si vous rencontrez quelqu’un qui est de cet avis, montrez-lui l’état de vos épargnes à la fin de 2008 comparativement à un an plus tôt. Le gouvernement américain propose plutôt d’augmenter la réglementation entourant et encadrant la prise de risque par les banques en la rendant de plus en plus contraignante au fur et à mesure que les institutions financières grossissent.

Finalement, certains économistes (dont l’équipe d’élite de Baselinescenario.com) préfèrent plutôt l’éclatement des grandes banques en banques plus petites. Un peu comme le sort qu’a connu A&T au début des années 80.

Je vous recommande donc, si l’anglais ne vous fait pas peur, l’écoute de ce podcast de PlanetMoney: Breaking up Big Banks

Et au Canada?

La crise financière a peu touché le Canada. Les banques n’avaient pas pris de risques exagérés et elles ont pu passer à travers la crise avec une aide mineure du gouvernement. Par contre, on pourrait facilement prétendre que chacune des cinq grandes banques canadiennes est trop grosse pour échouer et que si l’une (ou plusieurs) d’entre elles se mettait dans le trouble, il y a fort à parier que le gouvernement canadien devrait voler à son secours. La discussion devrait-elle également être ouverte au nord de la frontière?

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr xavierla
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Des changements à venir dans les régimes de retraite

novembre 2nd, 2009 Ebenezer Comments off

393217457_c906301977_mÇa n’a pas fait beaucoup de vagues jusqu’à maintenant, mais le ministre des Finances au fédéral, Jim Flaherty, a récemment complété une consultation sur l’avenir des régimes de retraite. C’est son secrétaire parlementaire, Ted Menzies, qui a été chargé de sillonner le Canada pour consulter la population sur le sujet.

Il y a un problème à régler

L’état inquiétant des différentes caisses de retraite, amplifié par la récente crise financière, mais surtout causé par des prévisions de rendements trop optimistes depuis des années de la part des administrateurs de régimes, laisse la plupart de des caisses dans une situation précaire, au mieux (aux États-Unis, c’est carrémment catastrophique).

L’article de Les Affaires indique que la réglementation serait modifiée afin d’encourager les caisses de retraite à réaliser des surplus plus importants en temps de prospérité économique. À l’heure actuelle, si le surplus dépasse 10%, le régime de retraite est obligé par la loi de cesser de percevoir les cotisations de ses membres jusqu’à ce la situation revienne à un certain équilibre.

Augmenter ou éliminer ce seuil permettrait aux caisses de retraite de se bâtir un plus gros coussin de sécurité en prévision de futures récessions.

Quel est l’impact potentiel de ces changements

D’après ce que j’ai pu lire, les changements ne toucheront que les régimes de retraite qui relèvent de la réglementation fédérale, ce qui représente moins de 1o% des régimes au pays. Par contre, des modifications au fédéral pourraient donner le ton aux autres régimes au pays. Il faudra suivre attentivement le dossier, lorsque les changements seront annoncés!

De plus, je pense (Sourire ou quelqu’un d’autre pourra me corriger) que la limite de surplus de 10% s’applique à tous les régimes de retraite, puisque ça a un impact sur l’impôt fédéral payé par les participants à tous les régimes.

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Les étrangers aiment les obligations d’épargne du Canada

octobre 27th, 2009 Ebenezer Comments off
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La semaine dernière, je vous ai parlé des Obligations d’épargne du Canada et du taux d’intérêt bien en dessous de ce que nous pourrions obtenir dans un compte épargne à intérêts élevés. Vous auriez donc pu vous demander qui décide d’en acheter, puisqu’elles sont relativement peu intéressantes?

Ça vient d’ailleurs!

En effet, des données de Statistique Canada portant sur le mois d’août 2009 démontrent que les non-résidents ont acquis 2,8 milliards de dollars d’obligations fédérales. Globalement, les non-résidents ont ajouté 5,1 milliards de dollars d’investissements au pays pendant ce mois. Pourquoi les investisseurs étrangers s’intéressent-ils tant à des obligations qui laissent froids le commun des mortels? Je vois deux raisons possibles:

  • Il s’agit vraisemblablement de gros investisseurs dont les dépôts dépassent largement le solde protégé par l’assurance-dépôts. En achetant des obligations d’épargne du Canada, leurs dépôts sont donc garantis par le gouvernement canadien qui, malgré ses déficits records, n’est pas en si mauvaise position que ça.
  • Les investisseurs tablent sur une augmentation de la valeur du dollar canadien, ce qui augmenterait ainsi leur rendement au delà du 0,4% nominal des obligations.

Quel effet pour les Canadiens?

La popularité des obligations d’épargne du Canada auprès des étrangers a deux effets pervers pour l’économie canadienne:

  • Tel que mentionné dans mon article original, ça veut dire que le gouvernement canadien versera des intérêts à des épargnants qui achèteront leur champagne et leur limousine à l’extérieur du Canada, au lieu de stimuler l’économie locale avec cet argent.
  • Pour acheter des obligations d’épargnes du Canada, ces non-résidents doivent d’abord acquérir des dollars canadiens, ce qui augmente la valeur du dollar par rapport aux devises étrangères… et pose un problème sérieux aux manufacturiers exportateurs.
Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Kossy@FINEDAYS

Obligations d’épargne et obligations prime du Canada

octobre 19th, 2009 Ebenezer 1 comment
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C’est l’automne et, si vous êtes comme les écureuils qui envahissent notre cours à cette période-ci de l’année pour faire des provisions de graines de tournesol, vous avez porté attention aux récentes publicités sur les obligations d’épargne du Canada.

Le gouvernement emprunte

Comme nous l’avons vu lorsqu’on a discuté des obligations en général, les obligations sont un moyen pour le Canada d’emprunter l’argent nécessaire à son fonctionnement. Avec un déficit budgétaire record prévu pour l’année en cours, l’état canadien a donc doublement besoin des fonds qu’il récoltera via l’émission de ces obligations.

Deux types d’obligations

Le gouvernement offre deux types d’obligations: les obligations d’épargne, qui sont encaissables en tout temps, et les obligations de prime, qui ne sont encaissables qu’une fois par année, mais qui offrent un taux plus élevé. La première s’apparente donc à un compte épargne à intérêts élevés, alors que la deuxième ressemble plus à un certificat de placement garanti.

Cette année, les obligations d’épargne du Canada n’offrent qu’un taux de 0,4% (comparativement à 1,05% dans un compte d’épargne ING Direct) alors que les obligations de prime offrent un taux qui augmente d’année en année sur trois ans pour un rendement cumulatif de 1,39%. Un placement garanti d’un an chez ING Direct offre 1,25%. Si vous vous engagez plutôt pour trois ans, on vous offre 2,5%.

C’est mieux que d’emprunter à l’étranger

Sur le plan macro-économique, emprunter auprès de la population canadienne est beaucoup plus efficace que d’emprunter à l’étranger: les intérêts versés par le gouvernement fédéral sont versés à des Canadiens qui (présumément) utiliseront ensuite cet argent dans l’économie canadienne. Si, au contraire, le gouvernement doit emprunter auprès d’étrangers, les intérêts versés sur la dette sortent complètement de l’économie canadienne. C’est pourquoi, lorsqu’on parle de la dette d’un pays, on fera souvent une distinction entre sa dette intérieure (détenue par des citoyens du pays) et sa dette extérieure.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Gilles Gonthier
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Crédits d’impôt remboursables et non remboursables

octobre 12th, 2009 Ebenezer 1 comment
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Cette semaine, je parlais avec un collègue de travail du crédit d’impôt à la rénovation et, comme il avait lu qu’il s’agissait d’un crédit d’impôt non remboursable, il se demandait si ça voulait dire qu’il devait faire un paiement au gouvernement lors de son rapport d’impôt pour bénéficier de ce crédit.

La réponse est non. Un crédit d’impôt non remboursable, ça veut simplement dire que si le crédit d’impôt en question est plus grand que le total de l’impôt que vous avez payé durant une année (incluant les retenues à la source, bien entendu), vous ne recevrez pas un chèque plus élevé que ce que vous avez déjà payé. À l’inverse, si vous avez la chance de bénéficier d’un crédit d’impôt remboursable, le gouvernement vous enverra de l’argent, même si vous n’avez pas payé un sou d’impôt durant l’année.

Voici quelques exemples de crédit d’impôts remboursables (une liste plus exhaustive est ici):

  • Crédit d’impôt pour athlète de haut niveau
  • Crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants
  • Crédit d’impôt pour aidant naturel
  • Crédit d’impôt relatif à la déclaration des pourboires

Peu de différence pour un salarié

Dans le cas de la plupart des gens qui travaillent à temps plein à un salaire supérieur au salaire minimum, la différence entre les deux crédits d’impôt est rarement importante, puisque nous payons déjà beaucoup plus d’impôt que la somme des crédits (remboursables ou non) auxquels nous avons droit.

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