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Crédits d’impôt remboursables et non remboursables

octobre 12th, 2009 Ebenezer 1 comment
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Cette semaine, je parlais avec un collègue de travail du crédit d’impôt à la rénovation et, comme il avait lu qu’il s’agissait d’un crédit d’impôt non remboursable, il se demandait si ça voulait dire qu’il devait faire un paiement au gouvernement lors de son rapport d’impôt pour bénéficier de ce crédit.

La réponse est non. Un crédit d’impôt non remboursable, ça veut simplement dire que si le crédit d’impôt en question est plus grand que le total de l’impôt que vous avez payé durant une année (incluant les retenues à la source, bien entendu), vous ne recevrez pas un chèque plus élevé que ce que vous avez déjà payé. À l’inverse, si vous avez la chance de bénéficier d’un crédit d’impôt remboursable, le gouvernement vous enverra de l’argent, même si vous n’avez pas payé un sou d’impôt durant l’année.

Voici quelques exemples de crédit d’impôts remboursables (une liste plus exhaustive est ici):

  • Crédit d’impôt pour athlète de haut niveau
  • Crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants
  • Crédit d’impôt pour aidant naturel
  • Crédit d’impôt relatif à la déclaration des pourboires

Peu de différence pour un salarié

Dans le cas de la plupart des gens qui travaillent à temps plein à un salaire supérieur au salaire minimum, la différence entre les deux crédits d’impôt est rarement importante, puisque nous payons déjà beaucoup plus d’impôt que la somme des crédits (remboursables ou non) auxquels nous avons droit.

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avril 27th, 2009 Soeur économe Comments off

Pour l’été, joignez l’utile au délicieux et au décoratif et pensez à faire pousser quelques plantes comestibles. Probablement moins compliqué et plus amusant que vous l’imaginez.

Si potager réfère uniquement pour vous à la grande étendue rectangulaire que vous aperceviez à l’arrière du terrain de votre grand-mère, sachez que cela peut aussi prendre une tout autre forme. On peut d’abord planter des légumes, des fruits ou des fines herbes à même une plate-bande décorative existante; certaines espèces (bette à carde, plusieurs fines herbes) n’auront même rien à envier esthétiquement aux espèces non comestibles qui s’y trouvent. Vous pouvez aussi cultiver bon nombre d’espèces dans de simples contenants (pots, tonneaux, jardinières ou boîtes à fleurs).

Économique, tout ça ? Si vous ne tentez pas l’impossible avec des espèces trop exigeantes et que vous leur donnez des conditions de croissance convenables, la récolte peut être très bonne pour le prix modique d’un sachets de graines ou d’un petit plant, assorti d’un peu d’entretien. Bien sûr, durant l’été les légumes se retrouvent souvent à très bas prix à l’épicerie ou au marché, mais pour des fines herbes fraîches par exemple, la culture à domicile donne plus de flexibilité. 

Le manque d’eau est probablement la difficulté principale dont il faut se prémunir; les espèces potagères ne sont généralement pas du genre à survivre longtemps dans un sol sec. Pour la culture en pleine terre, utilisez du paillis — de ceux qui sont dégradables, pas l’affreux paillis de cèdre orange — autour des plantations afin de conserver plus longtemps l’humidité du sol. Pour la culture en contenants, le paillis est également pertinent, mais il faut surtout prévoir des volumes suffisants de terre, autrement vous vous retrouverez à devoir arroser matin et soir et à voir à chaque fois vos plants sur le point de s’affaisser. Ou alors utilisez des contenants offrant une réserve d’eau (le concept des urbainculteurs m’apparaît intéressant à cet égard). Côté sol, il faut prévoir un substrat qui absorbera l’eau et distribuera généreusement les nutriments. Un apport de compost est toujours bienvenu (et «terre noire» n’égale pas compost, comme certains le pensent).

Il reste finalement à choisir les espèces que vous souhaitez cultiver. Plusieurs légumes-racines se sèment dès maintenant (je n’ai pas encore essayé d’en semer en pots, mais il paraît que cela peut fonctionner si le volume est suffisant), tandis que pour d’autres espèces (comme tomates, poivrons, fraises et fines herbes) si vous ne les avez pas débutés à l’intérieur au printemps, le plus simple est de se procurer de petits plants — pas tout de suite mais dans quelques semaines. Dans le choix des variétés, recherchez la résistance aux maladies et faites attention au délai avant la maturité (le plus faible nombre de jours étant le mieux). Le Jardin botanique de Montréal recense une panoplie d’espèces cultivables ici, ici et ici. Pour faire un premier essai, je suggère un plant de tomates cerises en pot et quelques contenants de fines herbes. Bonne récolte !

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Sbocaj

L’argent comptant dans le suivi des dépenses

avril 20th, 2009 Ebenezer 4 comments

201999076_c3380eb06c_mComme vous le savez probablement, nous sommes des grands partisans du suivi des dépenses personnelles, soit avec un logiciel dédié à cela (Quicken, BudgetExpress, Microsoft Money et bien d’autres), soit dans Excel ou même sur papier. C’est un outil inestimable quand vient le temps de planifier des dépenses importantes ou des changements de vie (retraite, déménagement, nouvel emploi, etc.). Vous n’avez pas nécessairement besoin de vous fixer des objectifs à respecter pour chacune des catégories de dépenses, mais en réaliser un suivi s’avère très utile.

Les dépenses en argent comptant: un casse-tête

La plupart des dépenses que j’effectue sont faciles à retracer: j’utilise ma carte de crédit dans la plupart des cas et ma carte de débit pour le reste; je peux donc suivre mon budget une fois par mois à partir des relevés mensuels fournis par les émetteurs de ces cartes. Il ne m’est donc pas nécessaire de garder tous les reçus de mes dépenses, je ne peux en oublier!

Il reste un trou: l’argent comptant. Si je paie quelque chose avec de l’argent comptant, je risque d’oublier le reçu (ou bien il n’y en aura tout simplement pas). J’ai essayé cette méthode pendant un temps et c’était tellement emmerdant que ça rendait tout le processus de suivi beaucoup plus pénible, au risque de laisser tout tomber!

Une solution de paresseux

Hélas oui. Parfois, il faut laisser tomber l’exactitude pour éviter de se compliquer la vie. La solution que j’ai choisie, c’est tout simplement de considérer mon argent comme dépensé dès le moment où il quitte le guichet automatique pour rejoindre mon portefeuille. J’ai donc une catégorie de dépenses dans Quicken qui s’intitule tout simplement «Cash».

C’est simple — et mon Quicken balance toujours exactement avec le montant d’argent dans mon compte courant chez Desjardins. Dans mon cas, les dépenses de ce type se réduisent au minimum, ça ne fait donc pas une grande différence sur l’ensemble du budget.

Et vous, quelle solution avez-vous adoptée pour réaliser le suivi de vos dépenses en argent comptant?

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr annia316

Après les fonds éthiques, les indices éthiques!

janvier 21st, 2009 Ebenezer Comments off
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La veille de Noël, Picsou nous introduisait au concept des fonds éthiques: des fonds qui n’investissent que dans des compagnies qui respectent les principes du développement durable (respect de l’environnement, respect des travailleurs, etc.).

J’avais ajouté certains éléments en commentaire et j’ai constaté que j’en avais tellement à dire que ça méritait un autre article.

En fait, en fouillant un peu, j’ai réalisé qu’il existait aussi des indices éthiques: aux États-Unis, il s’agit du DSJI et au Canada, c’est le Jantzi Social Index. Pourquoi est-ce important de parler des indices? Parce que, comme je l’ai déjà mentionné, je suis un grand fervent des fonds négociés en bourse. D’après TreeHugger (ils fournissent leurs sources), le DSJI a mieux performé que le S&P 500 en 2007 et 2008.

Par contre, dans un article de septembre 2007, La Presse nous fait remarquer que si on investit dans un fonds négocié en bourse basé sur un index éthique, on réalise des économies sur les frais de gestion, mais on dit adieu à l’un des outils des fonds éthiques: la pression sur le conseil d’administration.

Prenons le groupe de fonds Meritas. En tant qu’actionnaires d’une compagnie, ses représentants vont présenter des propositions, soit directement au conseil d’administration ou en assemblée générale, afin de forcer cette compagnie à prendre des mesures qui respectent les valeurs du fonds. Les frais d’administration seront environ 1,5% plus élevés que dans le cas d’un fonds négocié en bourse.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr mikewade
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Les 50 meilleurs blogs affaires de 2008

janvier 4th, 2009 Roger Tremblay Comments off

Drea, de Business Pundit, nous dresse une très intéressante liste des 50 meilleurs blogs traitant des affaires en 2008. Dépendamment de vos champs d’intérêts, tous ne seront pas pertinents pour vous mais certains sont de belles découvertes, comme Financial Armageddon, et d’autres sont déjà des blogs majeurs dans la blogsphere comme Freakonomics.

Les blogs listés sont divisés en plusieurs catégories sans aucun classement ou ordre de préférence. Certaines catégories m’intéressent plus que d’autres (Économie, Nouvelles financières et Investissements) alors que d’autres me semblent moins intéressantes (Ressources humaines, Franchisage…). C’est selon les goûts! Que vous soyez un initié ou une verte recrue du blogging comme moi, je crois que vous y trouverez quelque chose d’intéressant!

Bonne année 2009!

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Des trucs verts et économiques pour Noël

décembre 22nd, 2008 Ebenezer 1 comment

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Le 18 décembre dernier, Recyc-Québec a publié un communiqué proposant un certain nombre de trucs écologiques qui peuvent aussi nous faire économiser de l’argent.

Avant d’aller plus loin, par contre, je me permets d’exprimer une certaine frustration sur deux points:

a) Ils ont publié leur communiqué le 18 décembre. Alors le temps que Mme Ebenezer me le montre, on était rendus le soir du 19 décembre. Donnez-moi ensuite le temps de le lire et de rédiger une chronique: nous sommes le matin du 21 décembre. Et comme il y a déjà un autre article de planifié pour le 21, cet article sera publié le 22 décembre. Pourrait-on avoir ce genre de communiqué plus tôt l’année prochaine, s’il vous plaît? Certains de ces conseils étant utiles pour le magasinage, on aurait dû pouvoir le lire au début décembre!

b) L’image en haut de l’article fait dur? En effet. Ceci est donc un cri du coeur à tous les organismes qui souhaitent qu’on parlent d’eux sur des blogues: fournissez-nous des images utilisables pour faire du copier-coller! Même le logo de Recyc-Québec était en trois images. Voir ici et ici pour des exemples.

Bon, les trucs pour économiser, maintenant!

  • Envoyez des cartes électroniques plutôt que des cartes en papier. Si vous voulez rire en plus, vous pouvez essayer ceci.
  • Il faut probablement avoir un peu l’âme d’un artiste, mais il est suggéré d’emballer les cadeaux dans des calendrier expirés (pas celui de votre conseiller financier… un avec des jolies photos!), ou même des pages de magazines, plutôt que d’acheter du papier juste pour ça.
  • Utilisez des ampoules de Noël à faible consommation d’énergie.
  • Ah! Enfin une réponse à une question que je me posais depuis un certain temps: un sapin naturel est plus écologique qu’un sapin artificiel. (Je ne suis pas sûr que ça soit moins cher à la longue, par contre).

Il y a plein d’autres conseils, mais ils me paraissent essentiellement écologiques, pas nécessairement économiques. Et si j’en ai oublié, je suis sûr que je serai corrigé dans les commentaires.

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L’argent ne fait pas le bonheur

décembre 20th, 2008 Picsou Comments off

 

 

Je revenais du travail vendredi dernier et je réfléchissais à cette question, j’en suis venu à la conclusion que … Baliverne! Bon j’y vais peut-être fort, mais vous verrez que j’aime extrémiser mes opinions. Donc, baliverne!

 

Pour vous convaincre, je dois vous définir ce qu’est le bonheur, or j’en suis incapable,  plusieurs ont essayé d’ailleurs (voir ici). Par contre, je peux vous dire ce qui se rapproche le plus du bonheur pour moi. Voilà, c’est tout simple, une activité quelconque avec mes enfants, jouer dans la neige,  leur courir après pour les chatouiller, faire semblant d’être des pirates, etc. Vous me direz, bien là Picsou (insérer adjectif méprisant ici), t’es pas cohérent, ton bonheur coûte rien. À première vue peut-être, mais creusons un peu. 

 

Comment pensez-vous que coûtent des enfants? Je peux arrêter mon argumentation ici, mais c’est toujours plaisant d’avoir des chiffres. Selon le Conseil du Bien-être Social du Canada, élever un enfant jusqu’à l’âge de 18 ans coûte 180 000$, soit environ 10 000$ par année. Ouf ! Mon bonheur me coûte plus cher que je pensais, imaginez j’en ai deux.  pyramide1

 

 

Connaissez-vous la pyramide des besoins de Maslow . Rapidement, cette pyramide démontre les types de besoins chez l’homme. Nous devons combler les besoins de la base avant d’espérer combler les étages supérieurs qui sont composés d’amour, d’estime, d’accomplissement personnel. Mais bien sûr pour y arriver ça prend de l’argent, on doit combler les besoins de base, avoir un toit sur la tête, de manger et boire. La personne qui ne comble pas ces besoins n’atteindra pas le bonheur. 

 

Ma conclusion est simple : l’argent fait partie du bonheur (une autre façon de dire l’argent fait le bonheur, quoi). Si le bonheur était un gâteau, l’argent en serait la farine (et dans mon cas les enfants le crémage). Je vous souhaite joyeuses fêtes remplies de bonheur (dans un prochain post je vous dirais combien mon bonheur des fêtes m’a coûté).

 

A +

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Papa veut économiser

décembre 19th, 2008 Roger Tremblay 1 comment

Dans ma quête éternelle pour devenir riche je suis continuellement à la recherche de nouveaux moyen d’économiser. Si vous êtes parent et que votre enfant est encore assez jeune vous devriez penser à l’utilisation des couches de cotons pour remplacer les fameuses couches jetables. En moyenne, chacune des couches  coute 20 sous. Jusqu’à l’âge de 2 ou 3 ans, votre enfant utilisera entre 5 et 7 couches par jour. Sur 30 mois on parle de 5400 couches ce qui fait un total 1080$ de stock qui va directement à la poubelle. Et on ne parle même pas de l’empreinte environnementale : de 5 à 12 arbres sont nécessaires pour rendre un enfant propre et une couche se décomposera totalement après 300 à 500 ans dans un site d’enfouissement. De plus, la plupart des parents ne suivent pas la recommendation du fabriquant de jeter les excréments dans la toilette. En conséquence, des virus comme l’hépatite B et la polio se retrouvent dans les sites d’enfouissement et l’eau de ruissellement qui entre en contact avec ces virus peut contaminer la nappe phréatique (source).

Une couche de coton coute à peu près 20$. On parle d’un investissement de 400$ à 500$ pour avoir assez de couches pour fonctionner. Il faut ajouter les pellicules que retiennent les matières solides et le savon à linge qui sera nécessaire pour laver tout ça. De plus, on peut les réutiliser d’un enfant à l’autre si vous êtes assez courageux pour en avoir plus d’un. Qu’attend-je me direz-vous?

Avant de vous lancer dans l’aventure, il faut s’assurer de plusieurs choses. Premièrement, si la garderie refuse d’embarquer dans l’aventure des couches de coton, la profitabilité diminue grandement. Côté monétaire, on perd pas mal tout l’avantage si l’enfant va 4 ou 5 jours par semaine à la garderie à partir de sa deuxième année de vie. De plus, il faut être prêt à investir du temps dans l’entretien des couches et être très discipliné dans leur utilisation. Plusieurs utilisateurs ont abandonné l’utilisation des couches de coton après quelques temps car il est beaucoup plus simple et facile d’y aller avec les couches jetables..

Pourtant, poser un bon geste pour l’environnement tout en économisant, c’est pas loin du paradis!

Endettez vous

novembre 15th, 2008 Picsou 2 comments

Les dettes d’étude… On a tu hâte de les voir partir. Bien, je vous conseille le contraire, gardez les le plus longtemps possible. Pourquoi? Bien, les intérêts sont déductibles d’impôt, donc il est fortement conseiller de rembourser toute autre dette avant celle-ci.

Si vous êtes toujours aux études, chaque année prenez le plus de prêt et bourse possible. Puisque les intérêts sont payés lors des études vous pourrez placer vos surplus et ainsi faire des rendements sur le dos de nos garnements (petit lapsus que j’aime à utiliser). Par contre, n’investissez pas dans des REER, votre retour d’impôt serait nul puisque vous auriez un trop faible revenu.

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Paiement par téléphone cellulaire

novembre 2nd, 2008 Ebenezer Comments off

Récemment, le populaire blog anglophone ReadWriteWeb a publié une série sur l’utilisation du téléphone cellulaire en Afrique. Ça n’a pas vraiment rapport avec un blog sur les finances personnelles au Québec, mais ils parlent entre autres d’un élément qui m’a fasciné: le paiement de transactions par téléphone cellulaire.

Exit l’argent comptant, les cartes de crédit, les cartes à puce, etc. En Afrique, plus de gens ont un téléphone cellulaire qu’un compte de banque.

Le concept est simple: il s’agit d’un type de PayPal. Vous donnez de l’argent à votre fournisseur d’accès. Lorsque vous voulez acheter quelque chose au marché, vous prenez votre cellulaire et vous indiquez le montant et le numéro de téléphone de la personne à qui vous souhaitez transférer l’argent. Le marchand reçoit la confirmation sur son téléphone et vous donne votre poulet vivant.

À quand au Québec?

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