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Crédits d’impôt remboursables et non remboursables

octobre 12th, 2009 Ebenezer 1 comment
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Cette semaine, je parlais avec un collègue de travail du crédit d’impôt à la rénovation et, comme il avait lu qu’il s’agissait d’un crédit d’impôt non remboursable, il se demandait si ça voulait dire qu’il devait faire un paiement au gouvernement lors de son rapport d’impôt pour bénéficier de ce crédit.

La réponse est non. Un crédit d’impôt non remboursable, ça veut simplement dire que si le crédit d’impôt en question est plus grand que le total de l’impôt que vous avez payé durant une année (incluant les retenues à la source, bien entendu), vous ne recevrez pas un chèque plus élevé que ce que vous avez déjà payé. À l’inverse, si vous avez la chance de bénéficier d’un crédit d’impôt remboursable, le gouvernement vous enverra de l’argent, même si vous n’avez pas payé un sou d’impôt durant l’année.

Voici quelques exemples de crédit d’impôts remboursables (une liste plus exhaustive est ici):

  • Crédit d’impôt pour athlète de haut niveau
  • Crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants
  • Crédit d’impôt pour aidant naturel
  • Crédit d’impôt relatif à la déclaration des pourboires

Peu de différence pour un salarié

Dans le cas de la plupart des gens qui travaillent à temps plein à un salaire supérieur au salaire minimum, la différence entre les deux crédits d’impôt est rarement importante, puisque nous payons déjà beaucoup plus d’impôt que la somme des crédits (remboursables ou non) auxquels nous avons droit.

Des outils pour moins gaspiller

juillet 10th, 2009 Ebenezer 2 comments
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Il m’arrive régulièrement d’avoir certains ingrédients dans le frigo, d’être convaincu qu’il y a quelque chose de bon à faire avec ça, mais de ne pas avoir l’inspiration nécessaire pour me lancer ni la patience pour feuilleter des livres de recettes. J’ai découvert, grâce à un article de Dana Oshiro sur ReadWriteWeb, trois sites qui permettent de résoudre le problème avec élégance et simplicité. Malheureusement, ils sont en anglais. Mise à jour: ma mère me signale que j’ai mal fait mon travail de recherche et que le site de Ricardo offre également ce genre de services. Je l’inclus donc ci-bas!

Dites-moi ce que vous avez, je vous dirai ce que vous pouvez manger

C’est la prémisse de base de RecipePuppy et RecipeMatcher: vous leur donnez une liste d’ingrédients, et le résultat est une liste de recettes que vous pouvez concocter avec ces ingrédients. Là où ça peut permettre d’économiser, c’est quand vous avez peur de perdre certains aliments et que vous cherchez comment les apprêter pour les manger plutôt que d’avoir à les jeter.

RecipeMatcher est intéressant, parce qu’il suggère le nom complet des ingrédients au fur et à mesure qu’on les tape… ce qui peut être très utile lorsqu’on n’est pas un anglophone. De plus, contrairement à RecipePuppy qui utilise des recettes d’un peu partout sur le Web, RecipeMatcher possède sa propre base de données de recettes, ce qui est plus agréable côté navigation. Par contre, RecipePuppy permet d’indiquer que vous n’avez pas certains ingrédients, afin de retourner des recettes le plus appropriées possible.

Mise à jour: Le site de Ricardo quant à lui offre la possibilité de faire des recherches avec les ingrédients dont vous disposez (ou pas, comme RecipePuppy), mais cette fonction est cachée dans la recherche avancée, qui est un bouton gris pâle facile à ignorer! Naturellement, le site et les recettes sont en français, ce qui est très pratique.

Éviter le resto

Dans la catégorie mention honorable pour économiser de l’argent, le site TopSecretRecipes vous donne la recette secrète du restaurant, ce qui vous permet de préparer le mets en question à la maison plutôt que de payer le gros prix pour aller le manger au restaurant.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Stewart (non, je n’ai pas régulièrement des cailles dans mon frigo…)
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La ristourne: une dividende pour les clients

mai 25th, 2009 Ebenezer 1 comment
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Plus tôt cette semaine, j’ai parlé de l’offre de Desjardins de verser la ristourne annuelle sous forme de parts dans l’organisation plutôt que par un dépôt directement dans notre compte. Par contre, je n’avais pas pris le temps d’expliquer ce qu’est une ristourne. Je présume que plusieurs d’entre vous savent déjà c’est quoi… vous êtes donc dispensés de lecture pour aujourd’hui.

La ristourne, c’est comme une dividende

«Mais qu’est-ce qu’une dividende?», vous exclamerez-vous. Une dividende, c’est tout simplement la redistribution de l’argent qu’une compagnie a en banque à ses actionnaires.

Quand une compagnie réalise des profits, elle place cet argent à la banque. Après un certain temps, si la compagnie demeure profitable, ce montant d’argent devient considérable. Elle a alors le choix entre utiliser cet argent pour construire une nouvelle usine ou bien acheter une autre compagnie ou, tout simplement, remettre cet argent aux actionnaires. Lorsqu’elle le redonne aux actionnaires, elle verse un montant en dividende par action détenue. Par exemple, la compagnie Philip Morris verse un dividende de 0,54$ par action à tous les trimestres. Si vous détenez 100 actions de la compagnie, vous recevez 54$ tous les trois mois. Si vous êtes multimilionnaire et que vous possédez 100 000 actions, vous recevez 54 000$ par trois mois.

Un membre, un vote

Dans le cas de Desjardins, puisque c’est une coopérative et non une compagnie standard, lorsqu’elle redistribue ses profits, on appelle cela une ristourne. Et, contrairement à une compagnie qui détermine le montant versé à chaque actionnaire en fonction de la proportion de la compagnie qu’il possède (le nombre d’actions), la ristourne est versée en fonction de l’utilisation des services que les membres font.

Ainsi, le montant de la ristourne est calculé à partir des intérêts que vous avez payés sur vos prêts détenus par la Caisse et des intérêts que vous avez reçus de vos placements réalisés avec le mouvement Desjardins. Plus vous avez fait affaire avec Desjardins, plus votre ristourne sera élevée.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr abbynormy

Qu’est-ce que la titrisation?

avril 26th, 2009 Ebenezer Comments off
http://www.flickr.com/photos/jinthai/3204335424/

http://www.flickr.com/photos/jinthai/3204335424/

La titrisation (securitization, en anglais) est le processus utilisé par les génies (hum) de la finance pour transformer un actif financier en titres de placement (securities) qui peuvent ensuite être transigés sur les marchés boursiers.

C’est simple, non?

Pas vraiment, en effet. Prenons un exemple concret, ça devrait nous aider: vous êtes convaincu que le prix du baril de pétrole augmentera significativement dans les cinq prochaines années. Vous voulez donc en acheter maintenant et le revendre dans cinq ans avec un profit intéressant. Par contre, votre douce moitié n’est pas vraiment intéressée à stocker 3-4 barils de pétrole dans votre sous-sol. Que faire pour néanmoins profiter de cette opportunité de placement?

La solution? Une entreprise (généralement une institution financière) fait l’acquisition de plusieurs millions de barils de pétrole, au coût de quelques centaines de millions de dollars. Admettons 200 millions, pour faire un chiffre rond. Elle vous offre ensuite de contribuer à une portion du coût d’achat, qui vous donnera accès à la même proportion du prix de vente du pétrole. Vous ne possédez pas le pétrole, vous possédez des parts dans un fonds qui lui a un stock de barils de pétrole. Et celui-ci vous charge des frais d’administration pour le stockage et la gestion financière de l’ensemble.

Le processus de création d’un fonds pour acheter du pétrole et en vendre des parts, c’est la titrisation. Le monde financier a un peu abusé du procédé ces dernières années. Le papier commercial adossé à des actifs est l’exemple le plus connu.

L’autre aspect intéressant de la titrisation, c’est que si, après un an, vous changez d’avis, vous pouvez vendre vos parts du fonds sur le marché financier, comme une action normale. Ceux qui s’y connaissent vraiment diront que je simplifie un peu trop… mais ça devrait vous donner une idée.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr jin.thai
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Retenues à la source

avril 12th, 2009 Ebenezer Comments off
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Madame Ebenezer et Luc P. Pelletier me signalent la parution sur le site de Workopolis de deux chroniques (partie 1 et partie 2) de Jean-François Carignan vous expliquant à quoi correspondent les retenues à la source sur votre chèque de paye. Si vous êtes du type à ne regarder que le montant net sur votre talon de paye sans vous préoccuper de la différence entre le brut et le net, je vous en recommande la lecture.

Les retenues gouvernementales

En vrac… (chacun de ces éléments mériterait un article dédié):

Autres retenues

Malheureusement, Workopolis passe sous silence le fait que la plupart des employeurs ajoutent également des retenues à la source pour différents programmes qui leur sont spécifiques, par exemple (j’en ai sûrement oublié, n’hésitez pas à me corriger dans les commentaires):

  • Assurances collectives (médicaments, invalidité, etc.)
  • Régime de retraite ou cotisation à un RÉER
  • Pensions alimentaires (?? — aidez-moi quelqu’un…)
  • Don à un organisme de bienfaisance

Bien souvent, la meilleure ressource pour répondre aux questions relatives à votre propre talon de paye, c’est le département des ressources humaines de votre employeur.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Neubie
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