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Débordement de papier

mars 7th, 2011 Soeur économe 5 comments
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On a beau tenter de réduire la réception de paperasse de toutes sortes en cessant de recevoir de la publicité et en privilégiant les relevés électroniques (compte de banque, carte de crédit, services), le début de l’année est une période propice à une recrudescence du phénomène. Et avec un classeur déjà bien rempli, il vient un temps où on doit d’abord vider avant de classer ces nouveaux ajouts. Comment choisir ce dont on doit ou on peut se débarrasser ?

Il y a certains documents dont on ne se débarrasse pas tant qu’ils sont pertinents, évidemment. Titres de propriété, garanties, polices d’assurances, contrats et d’autres. Côté impôt, Revenu Québec indique que, pour un particulier, il faut conserver nos pièces justificatives pendant trois ans; Revenu Canada indique pour sa part de les conserver durant six ans, ce qui correspond d’ailleurs à la recommandation générale formulée par l’Office de la protection du consommateur pour cette catégorie de documents.

Parmi les autres documents susceptibles de vous encombrer, les vieux talons de paie et relevés bancaires peuvent y passer; l’OPC recommande tout de même de garder les premiers six ans et les seconds trois ans. En cette matière, le passage aux documents électroniques peut s’avérer particulièrement avantageux parce que l’émetteur vous offre généralement un historique de quelques années; le service Postel de Postes Canada permet pour sa part de conserver jusqu’à sept ans les factures qui vous sont acheminées par son intermédiaire.

Les reçus de transaction par carte de crédit ou débit s’accumulent vite aussi et les recommandations à cet égard ne sont pas claires. Néanmoins, étant donné que la période offerte pour contester une transaction est limitée à une trentaine de jours, on peut en déduire qu’il n’est probablement pas utile de les conserver plus de quelques mois, sauf exception.

Une fois le tri réalisé, quoi faire de tout ça ? Si le découragement vous envahit à l’idée de devoir passer chaque feuille dans votre petite déchiqueteuse et que vous préférez finalement continuer d’endurer votre classeur débordant, une solution s’offre à vous. La Sûreté du Québec et différents partenaires organisent depuis quelques années une journée du déchiquetage à la fin de mars. Il s’agit en fait de points de déchiquetage dans plusieurs régions où vous pouvez apporter vos documents à faire déchiqueter de façon sécuritaire. Cette année, elle aura justement lieu le 26 mars, ce qui vous laisse encore quelques semaines pour réaliser un peu de tri.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr erix!

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Gestion de feuilles

octobre 21st, 2010 Soeur économe 1 comment
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Que faites-vous des feuilles qui atterrissent en grand nombre sur votre terrain ces temps-ci, outre le traditionnel concours entre voisins à celui qui aura mis au bord de la rue le plus grand nombre de sacs ? Dans le but d’inverser cette tendance et, au contraire, de profiter au maximum de cette manne tout en réduisant la nécessité de préparer et faire ramasser de nombreux sacs, voici mes suggestions pour en disposer chez soi, en ordre de préférence:

- Laisser tomber: non applicable pour la pelouse, mais pour les plates-bandes et sites très ombragés, on a tout avantage à laisser les feuilles là où elles daigneront tomber. Pour peu qu’il s’agisse de feuilles de bouleau ou de peuplier ou d’érable rouge, notamment, dès le printemps les feuilles en question seront en grande partie dégradées mais auront entretemps permis de protéger les racines du gel et d’enrichir le sol. Bien sûr, s’il se forme une couche épaisse de feuilles de chêne ou d’érable de Norvège, un effort printanier sera nécessaire pour les disperser un peu puisqu’elle sont moins aisément dégradables.

- Pousser: au pied des haies, derrière les arbustes, on peut faire disparaître de grandes quantités de feuilles sans avoir à faire l’effort de les mettre dans des sacs. Elles y joueront de surcroît un rôle tout à fait bénéfique.

- Composter: un apport de carbone à votre compost domestique est toujours le bienvenu. Intéressant notamment lorsqu’il faut ramasser des feuilles mouillées par la pluie si votre bac à compost est généralement fermé et que la matière a donc tendance à peu se décomposer par manque chronique d’eau. Également, on peut mettre de côté des sacs de feuilles (sèches dans ce cas-là) qu’on aurait déjà remplis afin de disposer de matière pour équilibrer son compost l’été prochain.

- Déchiqueter et pailler: applicable sur des feuilles sèches, la technique qui consiste à passer la tondeuse (installez-lui son sac) dans un tas de feuilles permet de les déchiqueter en petits morceaux qui deviennent alors une matière idéale à appliquer dans les plates-bandes et autour des arbres et des arbustes. Un très bon paillis, donc, avec tous les bénéfices qu’on lui connaît — réduction des mauvaises herbes et des besoins en arrosage, amélioration des qualités du sol. Sinon, le déchiquetage préalable a au moins comme avantage de réduire grandement le nombre de sacs de feuilles mis à la rue.

À éviter, surtout si vous avez des tendances compulsives comme mon voisin, l’aspirateur à feuilles qui, en plus de jouer avec les nerfs des habitants du quartier par son bruit infernal, pourrait vous amener à vouloir extirper de votre terrain toute trace du plus petit morceau de feuille, voire de tenter de les aspirer directement sur les arbustes. Avec notamment pour conséquences un compactage grandissant et un appauvrissement et progressif du sol de vos plates-bandes que vous devrez ensuite combler à renfort de sacs de terre et d’engrais.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr  sugarfrizz

Le problème de la dette des pays

août 26th, 2010 Ebenezer Comments off
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Plus tôt cet été, les problèmes financiers de la Grèce ont été abondamment discutés dans les médias. La grande question étant: est-ce que la Grèce aura la capacité de rembourser sa dette, ou bien devra-t-elle faire l’équivalent de déclarer faillite?

Un pays, ça peut faire faillite?

Évidemment, il n’y a pas de loi internationale des faillites qui protège les états souverains contre leurs créanciers. Par contre, il est déjà arrivé à plusieurs reprises que des pays décident unilatéralement de ne pas rembourser leur dette, généralement en partie.

Au Canada, ça serait un peu comme si vous aviez acquis 1000$ d’obligations d’épargne du Canada et qu’un bon matin, le gouvernement vous annonce qu’au lieu de vous rembourser 1000$, il vous redonnera 600$, plutôt.

Ne pas payer ses dettes, ça arrive souvent?

Pas trop souvent, mais plus qu’on ne peut l’imaginer. Depuis 1974, c’est arrivé 122 fois qu’un pays n’a pas rempli toutes ses obligations sur des dettes qu’il avait contractées. La plupart du temps, il s’agit de pays en développement, et certains pays sont revenus sur la liste plus d’une fois.

Tout ça est évidemment fascinant et, si vous êtes de mon avis, je vous pointe vers une série d’articles de l’excellent blogue (en anglais) CalculatedRisk sur le sujet. Vous y trouverez tous les détails: quels sont les pays les plus endettés (le Japon est 1er, le Canada est 8e), quels sont les pays qui n’ont pas remboursé leurs dettes dans le passé, quel est le lien entre la santé des banque et les finances nationales, etc.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr robertstinnett
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La loi 60 et les cartes prépayées

août 12th, 2010 Ebenezer 4 comments
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Depuis la présentation du projet de loi 60, puis son adoption par l’Assemblée nationale, j’avais hâte de savoir comment seraient traitées les cartes prépayées pour les téléphones cellulaires dans cette «rénovation» de la Loi sur la protection du consommateur.

En effet, le projet de loi prévoyait l’abolition des dates d’expiration sur les cartes prépayées, entre autres. (Pour les autres changements, je vous réfère à l’article original.)

Exception pour la téléphonie mobile

En décembre dernier, j’avais contacté un porte-parole de l’Office de protection du consommateur, et on m’avait répondu qu’à moins d’une exception, il n’y aurait plus de date d’expiration. J’ai recontacté le même porte-parole récemment et, dans sa réponse, il m’a pointé cette page de leur site.

Comme nous l’avait déjà indiqué le fidèle lecteur Nicolas en commentaire de l’article original, l’Office y indique clairement que les services de téléphonie mobile sont dans une catégorie à part et qu’une exception existe bel et bien. Donc pas de changement majeur de ce côté. Je suis un peu déçu, mais pas forcément surpris.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Andy Butkaj
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États-Unis: aide financière aux banques camouflée?

juin 12th, 2010 Ebenezer 1 comment
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Comme vous le savez, le gouvernement américain a dû intervenir de façon massive en 2008 et 2009 pour aider le secteur bancaire qui était au bord du gouffre. Heureusement pour lui, le coût de ce programme a été fortement réévalué à la baisse.

On pourrait donc se dire que, finalement, peu d’argent public a été utilisé pour aider les banques à payer des bonus généreux à leurs employés. Or, d’autres programmes du gouvernement, dont le coût s’élève à plusieurs dizaines de milliards, semblent passer sans vagues parce que l’aide aux banques n’est qu’indirecte.

Maintenir la valeur des maisons

Les problèmes financiers des banques sont causés par les pertes sur les prêts hypothécaires (tant résidentiels que commerciaux)… Donc plus la valeur des propriétés baisse, plus les pertes sont grandes. En maintenant la valeur des maisons, le gouvernement aide les banques à réduire leurs pertes.

Deux programmes contestés

Le premier programme, décrié à peu près unanimement par les économistes, est le First Time Home Buyer Tax Credit, ou crédit d’impôt pour premiers acheteurs. Il accorde un crédit d’impôt de 8000$ (c’est pas rien!) à chaque acheteur de maison qui n’en a pas possédé depuis trois ans. Selon certaines études, pas plus de 25% des acheteurs se qualifiant pour ce crédit d’impôt n’auraient pas acheté sans le programme.

Le deuxième programme est la garantie de prêts hypothécaires: via la Federal Housing Administration (FHA), ce qui se rapproche le plus du côté américain de la SCHL au Canada, le gouvernement américain garantit des prêts hypothécaires consentis par les banques américaines. Les pertes de cet organisme se comptent en milliards.

Bref, plus ça va, plus j’arrive à la conclusion que ces programmes, que les économistes qualifient d’inefficaces, sont en fait une façon moins impopulaire d’aider les banques. Après tout, qui est contre les subventions à l’achat d’une maison?

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr _G2

Remplir son baril

juin 5th, 2010 Soeur économe Comments off
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Depuis quelques mois, plusieurs municipalités québécoises ont annoncé des programmes pour inciter leurs citoyens à se doter de barils récupérateurs d’eau de pluie. Les bas niveaux d’eau dans les rivières ces dernières semaines et la consommation excessive d’eau potable dans bon nombre de municipalités pourraient accentuer ce mouvement.

Pourquoi ? Accumuler l’eau de pluie canalisée par les gouttières dans un tel contenant comporte deux avantages: celui de réduire la consommation d’eau potable pour l’arrosage extérieur, et celui de réduire le volume d’eau à l’égout en récupérant l’eau des gouttières avant qu’elle ne se retrouve à la rue  (j’en parlais ici). Les municipalités, qui doivent autrement produire l’une et épurer l’autre, réalisent donc des économies. Je suppose qu’elles ont fait leurs calculs, dans la lignée des programmes pour l’achat de composteurs ou de couches lavables.

Certains programmes municipaux sont particulièrement intéressants: Laval offre une remise de 50$ sur l’achat d’un baril, tandis qu’à Repentigny et Terrebonne, on les vend au bas prix de 35$. En Estrie, les prix des barils dont quelques municipalités font la promotion sont substantiellement plus élevés (environ 70$). Sur l’île de Montréal, les éco-quartiers vendraient également de tels barils au prix approximatif de 80$, ce qui représente plus ou moins le prix en magasin.

Si vous pouvez vous procurer un baril usagé, c’est encore mieux (dans une optique de réutilisation) et moins coûteux (il ne vous manquera que quelques babioles pour compléter l’installation). Évitez évidemment les barils ayant contenu des produits chimiques… Plusieurs fournissent des plans de montage, dont la Ville d’Ottawa; l’émission La Vie en vert de Télé-Québec en traite aussi. Si vous êtes plus ambitieux et souhaitez pouvoir disposer de plus grandes réserves d’eau, vous pourriez envisager d’en connecter plusieurs en série, ou même de vous installer un réservoir de beaucoup plus grande capacité pour pourvoir tous vos besoins d’arrosage extérieur.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr fireballsdecai

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Goldman Sachs: parier contre sa propre équipe

mai 15th, 2010 Ebenezer Comments off
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Je sais, je suis un peu en retard dans les nouvelles. Mais l’histoire a reçu relativement peu de couverture ici au Québec et l’explication n’est pas toujours claire (ça ne veut pas dire que je réussirai à l’être plus… simplement que j’essaie!).

Les joueurs

D’abord, le joueur principal: Goldman Sachs. La plus grande banque d’affaires aux États-Unis et l’institution financière qui s’est, de loin, la mieux tirée d’affaire pendant la crise. Elle a vendu des produits financiers dont le rendement était basé sur des hypothèques de mauvaise qualité. Ensuite, il y a une firme de capital de risque du nom de Paulson & Co. Celle-ci a conseillé Goldman Sachs sur la sélection des hypothèques à utiliser pour «maximiser» le rendement des produits financiers.

Parier contre son équipe

Le problème: Paulson & Co. qui, on se le rappelle, a aidé à choisir quelles hypothèques à risque seraient incluses dans le produit que Goldman Sachs offrirait à ses clients, choisissait plutôt de son côté de vendre à découvert ces mêmes titres. C’est un peu comme si votre conseiller financier détenait des actions d’une compagnie qu’il pense en difficulté financière. Il vous appelle donc en vous suggérant d’en acheter en laissant entendre qu’il trouve que c’est un bon choix: il en a dans son propre portefeuille. Vous acceptez et procédez à l’achat des actions sur le marché. Simultanément, votre conseiller vend ses actions au prix actuel. Le mois suivant, la faillite est annoncée et vous vous retrouvez avec rien du tout. (Je simplifie un peu…)

Ou, puisque j’écris ces lignes au moment où le Canadien joue son sixième match, c’est un peu comme si Jacques Martin pariait sur la défaite de son équipe… et choisissait d’envoyer Carey Price garder le filet. Voilà, c’est la première fois que je parle de hockey sur jesuispauvre.com et je n’entends pas récidiver de sitôt!

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Kaloozer (C’est Pete Rose, qui s’était fait prendre dans des histoires de paris alors qu’il était gérant des Reds de Cincinnati)
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Le vérificateur général et les commissions scolaires

mai 13th, 2010 Ebenezer 1 comment
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Suis-je le seul, en entendant la couverture médiatique du rapport du vérificateur général du Québec sur les économies possibles dans les commissions scolaires, à m’être passé la réflexion que c’est un peu comme dire à un propriétaire de Toyota Prius qu’il pourrait économiser de l’essence en prenant l’autobus (ou le vélo)?

Je suis sûr que c’est techniquement exact. Mais c’est difficile de croire qu’il n’y a pas quelques Ford F-150 sur la route à côté de la Prius…

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr greekgeek
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Augmenter la limite de cotisation des RÉER?

avril 26th, 2010 Ebenezer Comments off
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Dans le contexte des consultations sur la refonte des systèmes de pensions au Canada, certains appellent à l’augmentation de la limite de cotisation aux RÉER. Présentement, cette limite est fixée à 18% du revenu brut et il semble que ça ne soit pas tout à fait suffisant pour assurer une retraite confortable.

Baisser l’impôt des riches?

C’est le blogue du Wealthy Boomer qui a attiré mon attention sur cette recommandation de l’institut CD Howe. Comme cet institut est largement financé par les entreprises de services financiers, on peut imaginer que celles-ci tireraient profit de l’augmentation des contributions à des RÉER en vendant plus de fonds mutuels et autres produits financiers.

Même si on ne peut pas être contre la vertu — et encourager les Canadiens à économiser plus en vue de leur retraite est un bien noble objectif — on peut se demander qui a les moyens d’économiser plus de 18% de son revenu brut! Je pose comme hypothèse qu’il faut être très riche pour avoir les moyens de placer 34% de son revenu brut dans un RÉER (comme il est proposé). De toute façon, étant donné le nom du blogue, aucun riche n’est là pour me lire et me contredire!

Une plus grande contribution à un RÉER donnerait donc accès à des crédits d’impôts plus important… pour les plus riches.

Corriger les iniquités

Dans l’article du Wealthy Boomer, on mentionne que l’objectif est de corriger l’iniquité entre les employés du secteur privé dont le principal véhicule d’économies de retraite est le RÉER et les employés qui peuvent profiter d’un régime de retraite à prestations déterminées. Ce dernier aurait une valeur équivalent à 34% du salaire. Si c’est le cas, il y a effectivement iniquité et elle doit être corrigée, mais je m’étonne: il me semble que la somme de ce que paient les employés et l’employeur pour financer les régimes de retraite n’arrive pas à un total de 34%. Peut-être que certains (bonjour Sourire!) pourront m’éclairer?

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Pearly85
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Fin du programme écoÉNERGIE

avril 8th, 2010 Ebenezer 3 comments
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Ceux qui lisent ce blogue depuis longtemps savent qu’à l’automne dernier, nous avons profité de programmes gouvernementaux pour réaliser des rénovations dans le but d’améliorer l’efficacité énergétique de notre maison:

  • Les crédits d’impôts à la rénovation au fédéral et au provincial
  • Le programme écoÉNERGIE du fédéral
  • Le programme Rénoclimat

C’était le temps d’en profiter

Avec la nouvelle année, les crédits d’impôt à la rénovation n’ont pas été renouvelés, et le gouvernement fédéral vient d’annoncer la fin du programme écoÉNERGIE! De plus, l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, qui administre le programme Rénoclimat, disparaîtra et ses activités seront intégrées au ministère des Ressources naturelles et de la Faune. D’après le communiqué, le programme, lui, demeurera.

À partir de cette année, il devient donc beaucoup moins intéressant financièrement d’apporter des améliorations énergétiques à sa résidence principale. C’est bien dommage, parce qu’au bas prix actuel de l’électricité au Québec, les rénovations majeures sont difficiles à rentabiliser!

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr woodleywonderworks
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