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ING nous donne de mauvais conseils?

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Ceux qui lisent ce blogue depuis longtemps savent que je suis un très grand fan d’ING Direct. Leurs comptes d’épargne sont très utiles pour de l’épargne à court terme, puisqu’ils offrent un haut taux d’intérêts et très peu de contraintes sur les transactions qu’on peut y faire.

Par contre, le 26 février dernier, j’ai reçu un courriel de marketing d’ING qui m’a beaucoup déçu étant donné qu’il m’a semblé présenter une très mauvaise offre: on m’offrait de placer mon argent dans un certificat de placement garanti pour RÉER de 90 jours au taux avantageux de 3%.

Puisque le RÉER est généralement un placement avec un horizon plutôt long (après tout, c’est pour la retraite), vous allez faire quoi avec votre argent après les 90 jours? Il faudrait immobiliser votre argent chez ING pour les cinq prochaines années pour espérer obtenir un taux équivalent!

C’est décevant de la part d’ING de faire miroiter un taux élevé sur du court terme juste pour gagner des clients et ensuite leur offrir des taux qui sont insuffisants pour financer leur retraite!

Je suis sûr qu’ils ne sont pas les seuls à utiliser des stratégies de ce genre, mais ING m’avait habitué à une attitude plus «transparente» que ça avec ses clients…

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr The Wolf
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Interac veut changer!

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Soeur économe m’a récemment fait suivre une nouvelle à propos d’Interac. Un nom que tout le monde connaît (selon Le Devoir, 60% des transactions effectuées au Canada le sont avec une carte de débit), mais qui fait très rarement les manchettes.

La compétition arrive

Interac est une organisation sans but lucratif (oui oui!) qui regroupe des institutions financières, des commerçants et d’autres compagnies connexes qui se sont associées pour offrir aux Canadiens une solution de paiement par carte de débit (leur site web se plaît à ajouter «à faible coût»… ce qui n’est peut-être pas si faux).

Pourquoi parler de faible coût quand une transaction Interac implique des frais et que l’utilisation d’une carte de crédit est gratuite? Parce que les frais de la carte de crédit sont cachés… c’est le commerçant qui doit les payer! Pour les détails, je vous réfère à l’excellent article de Soeur économe sur le sujet: Sans frais, les cartes de crédit? Ça dépend pour qui.

Bref, la compétition arrive: Visa et Mastercard souhaitent envahir le marché en offrant des cartes de débit à leur sauce, c’est-à-dire que, pour le marchand, elles sont traitées comme des cartes de crédit, mais votre marge de crédit est égale au solde de votre compte de banque et vos achats sont automatiquement déduits. Dans ce scénario, vous l’aurez deviné, ça sera encore les commerçants qui assumeront les frais… et nous les refileront à travers une hausse de prix.

De deux maux…

J’utilise depuis des années de façon quasi systématique ma carte de crédit pour mes achats courants (et je paie le solde à tous les mois!)… Mais mes convictions sont de plus en plus ébranlées: puisque de toute façon des frais de transaction seront perçus pour l’utilisation d’une carte de paiement, ne serait-il pas mieux, pour maintenir ces frais au minimum et faire agir la concurrence, que les frais en question soient exposés à la personne qui fait le choix du mode de paiement, le consommateur?

J’approche de plus en plus de la conclusion que la meilleure façon de garder ces frais au minimum est de les faire payer par le consommateur (à la méthode Interac) plutôt que par le commerçant…

Mais tout ça ne répond pas à la question de Soeur économe dans son message d’origine: en quoi le statut d’organisme sans but lucratif empêche Interac de compétitionner à armes égales avec Visa et Mastercard

Du débat budgétaire et des revenus

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Avec la présentation des budgets, tant au provincial qu’au fédéral,qui arrivent à grands pas, on entend de plus en plus souvent parler les ministres des Finances de compression des dépenses. Celles-ci visent à réduire les déficits budgétaires assez gargantuesques merci auxquels on fait face.

Notre ami le directeur parlementaire du budget

J’ai déjà parlé dans le passé du directeur parlementaire du budget. Il s’agit d’une personne (il a une organisation derrière lui, bien entendu) engagée par la Chambre des communes pour analyser la situation financière du gouvernement fédéral. Il publie régulièrement des rapports objectifs sur celle-ci et, je vous l’affirme, il serait bien imprudent d’avoir une opinion arrêtée sur les finances publiques canadiennes en n’écoutant que les médias ou, pire encore, le gouvernement.

Le directeur parlementaire du budget établit entre autres une différence entre le déficit conjoncturel (lié à la situation économique actuelle, période de croissance ou récession) et le déficit structurel (celui relié au fonctionnement normal, en dehors des variations économiques). Un déficit conjoncturel, c’est normal, parce que c’est temporaire par nature. Un déficit structurel, c’est plus inquiétant.

Deux façons de réduire un déficit budgétaire

Puisque vous êtes des lecteurs assidus (n’est-ce pas?) de ce blogue, vous êtes de toute évidence très habiles avec les questions financières de base. Vous savez donc qu’il y a deux moyen de réduire un déficit: augmenter le revenu ou bien réduire les dépenses.

Ce qui m’ennuie dans le discours des ministres des Finances et dans la couverture médiatique, c’est qu’on ne parle que de diminution des dépenses et pas du tout d’augmentation des revenus. D’accord, c’est peu populaire de proposer d’augmenter les taxes, mais il me semble inapproprié de ne pas en discuter.

D’autant plus qu’au niveau fédéral, deux récents rapports du directeur parlementaire du budget laissent croire que le déficit du gouvernement est lié non pas tant à la hausse des dépenses qu’à la baisse des revenus. Voici quelques extraits:

Cela donne à penser que la détérioration du solde structurel par rapport au revenu potentiel est largement attribuable à la baisse des revenus.

(Estimation du PIB potentiel et du solde budgétaire structurel du gouvernement – Janvier 2010. Page 16)

… on peut constater que les recettes demeurent constantes à peine en deçà de 15 pour cent du PIB, comparativement à la moyenne historique à long terme de près de 17 pour cent du PIB.

(Rapport sur la viabilité financière – Février 2010. Page 16)

Je ne suis pas pour l’augmentation des taxes et impôts (en fait, je n’ai pas encore d’opinion sur le sujet), mais je sens que le débat n’est pas complet lorsqu’on occulte l’impact financier des généreuses baisses de taxes et impôts des dernières années.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr House of Sims
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Resserrement des conditions de crédit hypothécaire au Canada

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Depuis plusieurs semaines, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, parle de modifier les conditions selon lesquelles la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) accepte d’assurer les prêts hypothécaires. Cette semaine, les banquiers se sont levés en chœur pour contester ces changements, prédisant le retour à la récession si le gouvernement fédéral va de l’avant.

Les changements proposés

Le ministre des Finances semble convaincu que le marché immobilier canadien surchauffe (voire qu’il y a une bulle)… et ce n’est pas moi qui lui donnerai tort. Il a donc proposé que la SCHL modifie ses règles et refuse d’assurer des prêts hypothécaires de plus de 30 ans (la limite actuelle est de 35) et pour lesquelles les acheteurs fournissent une mise de fonds inférieure à 10% de la valeur de la maison (par rapport à 5% actuellement).

L’importance de la SCHL dans tout ça

La SCHL est un organisme du gouvernement fédéral qui assure les prêts hypothécaires des Canadiens qui souhaitent acheter une maison, mais qui ne remplissent pas toutes les conditions pour profiter du meilleur taux auprès de leur banque. J’ai déjà écrit un article sur le sujet, d’ailleurs. Ce que ça implique, c’est que les banques n’accepteront plus d’accorder des prêts hypothécaires sous ces conditions si la SCHL refuse de les assurer. Ceux qui ont fait récemment l’acquisition d’une maison ou en magasinent une activement savent qu’une mise de fonds de 10% représente un montant considérable, surtout au prix actuel des propriétés.

Dans les faits, on peut facilement présumer que plusieurs acheteurs potentiels devront ainsi se résoudre à attendre encore quelques années avant de devenir propriétaires. Puisque la demande diminuera, on peut espérer qu’à tout le moins, le prix des maisons cessera de monter… peut-être descendera-t-il un peu, même (ça, je le croirai quand je le verrai…).

La leçon américaine

À la mi-janvier, la commission d’enquête américaine sur la crise économique s’est mise en branle et les grands banquiers ont été appelés à la barre pour qu’ils puissent donner leur opinion sur les causes de celle-ci. Je reprendrai les mots du prix Nobel d’économie Paul Krugman dans le NY Times:

O.K., not in so many words. But the bankers’ testimony showed a stunning failure, even now, to grasp the nature and extent of the current crisis. And that’s important: It tells us that as Congress and the administration try to reform the financial system, they should ignore advice coming from the supposed wise men of Wall Street, who have no wisdom to offer.

En résumé (et en français): les banquiers de Wall Street ont démontré par leurs réponses qu’encore aujourd’hui, ils n’ont pas compris ce qui s’était passé. Ils ne nous sont d’aucune aide sur le sujet.

M. Flaherty, s’il vous plaît, n’écoutez pas les économistes en chef des banques.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Mike Licht

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Encore la paye des dirigeants

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J’ai déjà abordé à quelques reprises le sujet de la paye des dirigeants de grandes entreprises, entre autres pour affirmer qu’à mon opinion, leur rémunération très élevée n’est pas nécessairement dans le plus grand intérêt des actionnaires.

Le Wall Street Journal citait récemment deux études qui confirment cet état de fait.

Un PDG vedette n’est pas à l’avantage des actionnaires

La première étude s’est attardée spécifiquement sur le salaire du PDG. Les chercheurs ont comparé la proportion de la rémunération de celui-ci relativement aux autres dirigeants de l’entreprise. Plus cette proportion est élevée (le PDG gagne beaucoup plus que ses bras droits), plus le rendement de la compagnie est faible.

1$ de salaire de plus = 100$ de moins dans les poches des actionnaires

La deuxième étude a comparé la rémunération du PDG et le rendement boursier des compagnies. La conclusion? Les firmes qui paient le plus leur PDG leur offrent une rémunération de 23 millions de dollars par année. Le résultats financiers de ces compagnies? Elles appauvrissent leurs actionnaires de 2,4 milliards par année, par rapport à un investissement dans une compagnie qui paie moins cher son PDG.

Je présume que l’étude complète comparerait également la taille de l’entreprise avec le salaire du PDG. On peut présumer que plus l’entreprise est grande, plus son dirigeant sera payé cher. Les résultats de l’étude pourraient alors indiquer que les plus petites compagnies performent mieux que les plus grandes.

Dans tous les cas, les mécanismes qui permettent de déterminer la rémunération des dirigeants d’entreprises et de la relier avec leur performance dans l’intérêt des propriétaires de l’entreprise (les actionnaires) pourraient être améliorés (un euphémisme, disons).

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr chris friese

CÉLI ou RÉER?

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Les deux, évidemment. Naturellement, ce n’est pas toujours possible en toutes circonstances. Après tout, si vous cotisez aux deux au maximum, cela correspond à 18% de votre salaire pour le RÉER et 5000$ pour le CÉLI… Ça prend toute une discipline pour économiser ce montant.

Un difficile choix?

Si vous devez choisir entre cotiser à un RÉER ou à un CÉLI, je vous suggère de baser votre décisions sur les éléments suivants:

  • Si vous êtes jeune, vous avez intérêt à prioriser le CÉLI en début de carrière et cotiser à votre RÉER plus tard, lorsque votre salaire sera plus élevé… À ce moment, votre taux d’imposition sera probablement plus élevé aussi, le crédit d’impôt du RÉER sera donc plus important.
  • Évaluez également votre niveau de discipline: il est beaucoup plus compliqué et pénalisant de retirer de l’argent d’un RÉER que d’un CÉLI. Si vous voulez vous protéger contre vous-même, cotisez à votre RÉER en premier.
  • Une cotisation à un RÉER vous permet d’accéder à un crédit d’impôt dès maintenant, ce qui vous donne l’occasion de réinvestir cet argent dans vos économies. Vous serez par contre imposé sur l’argent que vous retirerez de votre RÉER à la retraite. Du côté du CÉLI, vous n’avez pas de crédit d’impôt au moment de la cotisation, mais vous n’êtes pas imposé au moment de la retraite.

L’important: économiser

Peu importe le moyen que vous sélectionnez pour économiser, l’important, c’est d’économiser. Même si le véhicule financier choisi n’est pas optimal, c’est mieux que de le dépenser sur des choses qui ne sont pas importantes pour nous!

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Bei Shu Lan
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Combien puis-je emprunter?

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Récemment, un ami s’adressait à moi en détresse (pléonasme, me direz-vous, on sait tous qu’il faut être désespéré pour s’adresser à moi!) parce qu’il n’arrivait pas à s’entendre avec sa douce moitié concernant le montant qu’il était raisonnable et prudent d’emprunter pour le futur achat d’une maison.

Les ratios

Un peu partout sur Internet, incluant sur les sites des grandes banques, on vous expliquera que ces dernières utilisent principalement deux ratios pour déterminer le montant maximal qu’elles accepteront de vous prêter. Je ne parlerai pas en long et en large des ratios en questions, d’autres sites le font très bien… et l’utilisation de ces ratios est la moins pire des solutions à la disposition des banques pour évaluer ce que vous êtes capables de payer.

Heureusement, vous êtes mieux équipés qu’elles… n’est-ce pas?

Vive Quicken!

Ou BudgetExpress, ou Excel, ou Mint, c’est à votre choix. L’important, c’est d’effectuer le suivi de vos dépenses de façon exhaustive et régulière, justement pour pouvoir répondre à des questions comme ça!

Donc, combien pouvez-vous emprunter? C’est facile. Prenez vos dépenses de la dernière année, remplacez le montant du logement par le montant souhaité du paiement hypothécaire, ajoutez les taxes (municipales et scolaires), l’électricité, les assurances et, pourquoi pas, un montant forfaitaire en prévision de l’entretien de la maison.

Il ne vous reste plus qu’à vos assurer que l’ajout de ces dépenses vous permet quand même:

  • D’avoir des revenus plus élevés que les dépenses
  • Que l’excédent des revenus sur les dépenses soit suffisant pour faire face à des dépenses imprévues (c’est plus fréquent et plus coûteux avec une maison)
  • Que l’excédent des revenus sur les dépenses soit également suffisant pour pouvoir économiser pour des choses agréables comme des voyages, la retraite et autres billevesées.

Si le montant que vous calculez est plus petit que celui calculé avec les ratios, dites-vous bien que c’est Quicken qui a raison, pas les ratios! D’ailleurs, rappelez-vous que ces ratios vous permettent d’estimer le maximum que vous pouvez emprunter… dans les faits, c’est beaucoup plus sage de se tenir loin de cette limite, à mon avis.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Kyle Rush
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Ottawa veut modifier les conditions de retraite de ses fonctionnaires

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Merci à Romain qui se souvenait qu’on aime bien parler de régimes de retraite ici et qui a attiré mon attention sur cet article du Devoir.

Afin de contrôler le déficit du gouvernement fédéral et limiter les problèmes de manque de main-d’œuvre, le gouvernement étudie la possibilité d’éliminer la retraite anticipée à 55 ans pour les employés cumulant 30 ans de service. Le changement s’appliquerait toutefois seulement aux nouveaux employés de la fonction publique fédérale.

Dans un contexte où le déficit budgétaire à Ottawa atteint des niveaux record, on peut comprendre le gouvernement de chercher à économiser partout où il le peut… d’autant plus que le gouvernement fédéral défraie présentement plus de la moitié (68% aujourd’hui, 60% en 2013) du coût du régime de retraite de ses employés. Au provincial, l’employé et l’employeur contribuent à parts égales.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr 416style
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Est-ce payant d’aider les banques?

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À l’automne 2008, l’apocalypse financière était à nos portes: Lehman Brothers venait de déclarer faillite et les prêts hypothécaires peu judicieux (on va rester polis…) menaçaient d’entraîner plusieurs autres banques vers le fond. Le gouvernement américain a donc lancé de toute urgence un programme d’aide aux banques: 700 milliards de dollars ont été alloués pour accorder des prêts avec intérêts aux institutions financières en difficulté.

Un an et quelques mois plus tard (disons cinq trimestres, puisqu’on parle de finances), combien a coûté ce programme de sauvetage des banques?

Plusieurs remboursements

J’avais présenté, en septembre dernier, un tableau des plus grandes banques américaines mettant en relation l’aide gouvernementale reçue et leurs profits trimestriels. Je reprends le tableau, en comparant le montant d’aide reçue à l’origine, le montant remboursé et le revenu pour le gouvernement.

Le revenu pour le gouvernement provient de deux sources: les intérêts payés sur l’aide (il s’agissait de prêts avec intérêts) et le profit sur la vente des options d’achats obtenues par le gouvernement dans le cadre de l’aide.

Banque Aide gouv. Remboursé Revenus gouv.
JP Morgan Chase 25 25 1,75
Morgan Stanley 10 10 1,27
Goldman Sachs 10 10 1,42
Bank of America 45 45 2,82
Citigroup 45 20 2,52
Wells Fargo 25 25 1,31
Données de l’aide gouvernementale provenant du site ProPublica

Dans le lot, il n’y a que Citigroup qui n’a pas encore tout remboursé l’aide et à, moins qu’elle ne rembourse pas les 25 milliards restants, le gouvernement américain aura réalisé des profits avec son aide aux banques.

Grand coût deviendra petit

Initialement, le gouvernement américain s’attendait à ce que le programme d’aide lui coûte 341 milliards de dollars (il s’attendait de toute façon à récupérer une portion du 700 milliards promis). En décembre, le gouvernement a réévalué le coût à 141 milliards… ce qui est une excellente nouvelle pour un pays qui s’apprête à constater un déficit gouvernemental de 1 400 milliards de dollars.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr KRSPO
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9 nouvelles économiques que vous ne verrez pas en 2010

2177272897_4ab4eda381_mComme je l’ai dit lors de mon dernier article, c’est le temps des Fêtes. On n’a donc pas besoin d’être sérieux. Pour m’amuser, j’ai donc préparé dix titres de nouvelles économiques que vous ne verrez pas en 2010:

  • Le gouvernement fédéral annonce un surplus record et rembourse sa dette
  • Les syndicats et le gouvernement du Québec s’entendent facilement sur les clauses salariales
  • Le taux de chômage américain passe sous la barre des 8%
  • Le dollar canadien redescend à 0,80$ américains: les exportateurs jubilent
  • La Banque Royale du Canada va se scinder en 15 petites banques régionales
  • Le prix de l’essence redescend à 0,70$ le litre
  • Les Nordiques reviennent à Québec
  • Le prix des maisons continue d’augmenter au Canada: le plus riche Canadien est maintenant un agent d’immeuble de l’Alberta
  • Le populaire blogue jesuispauvre.com vendu à Québécor Média pour 2 millions

Naturellement, ce sont mes propres prédictions. J’ai déjà hâte à l’an prochain pour voir lesquelles s’avèrent complètement inexactes! N’hésitez pas à me le signaler en cours d’année si vous tombez sur une de ces nouvelles dans la vraie vie!

N’hésitez pas non plus à suggérer d’autres idées dans les commentaires!

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr alancleaver_2000
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