Ma compréhension de la valeur d’un fonds de pension
Je discutais récemment avec un ami de la valeur d’un fonds de pension pour un employé. Nous comparions nos situations: j’ai la chance de bénéficier d’un fonds de pension à prestations déterminées, contrairement à lui, et il semblait penser que j’étais terriblement avantagé. La discussion s’inscrit par ailleurs plutôt bien en réponse aux articles de Sourire sur le sujet parus il y a quelques jours. J’espère qu’elle me corrigera si j’écris n’importe quoi!
Fonds de pension: essayons d’y mettre des chiffres
Le tout premier élément à connaître, c’est que l’employé contribue également à son fonds de pension. La proportion peut varier mais, le plus fréquemment, l’employé paie 50% du régime et l’employeur couvre l’autre 50%. Si on simplifie à l’extrême, un fonds de pension est un régime où l’employeur vous force à cotiser une portion de votre salaire à un RÉER… sauf que le RÉER, c’est lui qui le gère jusqu’à votre retraite, et il vous garantit un rendement fixe (via la prestation déterminée).
Donc, si un employeur m’offre un salaire égal à celui que je gagne actuellement sans m’offrir de fonds de pension, c’est comme si on m’offrait un salaire inférieur. De combien? Environ le montant que mon employeur cotise à mon fonds de pension.
Pas une panacée
Bref, en y regardant un peu plus attentivement, on réalise qu’un fonds de pension à prestations déterminées, ce n’est pas une panacée universelle à laquelle il faut aspirer à tout prix. Il est possible à quelqu’un de très discipliné de reproduire la même chose par des cotisations régulières (et probablement maximales) à son RÉER. Il faut également gérer l’argent dans son RÉER de façon aussi efficace que le fonds de retraite de l’employeur (par exemple, ne pas tout mettre son argent dans Nortel deux ans avant sa retraite…)
Image disponible sous licence CC de l’usager flickr john.d.mcdonaldAutres articles qui peuvent vous intéresser

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