Le coût de la vie: la crise bouleverse le paysage

3517930597_c79f2ddfec_mLa firme suisse UBS a rendu public son rapport annuel sur le coût de la vie dans différentes villes du monde récemment, et lorsqu’on regarde le classement par ville, on constate que le paysage financier a changé considérablement en un an seulement. Certaines villes plus touchées par la crise ont suivi le même chemin que les cours de la bourse: le bas. Londres est passée du 1er au 21e rang, Dublin, du 3e au 10e et Sydney, du 17e au 38e.

Montréal: baisse du coût de la vie

Selon la couverture de l’étude par Claude Turcotte du Devoir, le coût de la vie à Montréal a baissé un peu: on doit travailler pendant 15 minutes au salaire moyen pour faire l’acquisition d’un Big Mac, contre 17 minutes en 2006. La ville a de ce fait glissé au 32e rang mondial (à partir du 25e) pour l’année 2009.

Au palmarès des revenus (classement par salaire moyen), Montréal a également subi une baisse, passant de la 21e à la 25e place. Le résultat final n’est toutefois pas si négatif : si on considère le pouvoir d’achat des Montréalais (la quantité d’articles qu’ils peuvent acheter avec un salaire moyen), la ville occupe maintenant le 12e rang mondial, en hausse de six positions.

Taux d’imposition plus bas à Montréal qu’à Toronto?

Il y a des chiffres que je ne comprends pas très bien, par contre: dans l’article du Devoir, on y indique que le salaire horaire moyen brut est de 16,90$ à Montréal et de 17,10$ à Toronto. Toutefois, après déduction des impôts, les deux villes sont toutes les deux à 12,80$… ce qui sous-entend un taux d’imposition plus bas à Montréal. Je suis sûr que Jean Charest en serait très fier, mais je pensais qu’il était généralement admis que le Québec affichait le taux d’imposition le plus élevé au Canada. Quelqu’un peut m’expliquer?

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr montereypubliclibrary

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