Économique, l’autobus?

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Au début du mois de mai, j’ai débuté un nouvel emploi et, nouveauté pour moi, celui-ci est au centre-ville. La possibilité se présentait donc à moi de profiter du transport en commun pour m’y rendre, plutôt que d’utiliser l’automobile. Ça tombait bien, je débutais le premier jour ouvrable du mois, il était donc avantageux de faire l’acquisition du laisser-passer mensuel.

Quatre fois moins d’argent dépensé en essence

Au mois de mai 2008, j’ai dépensé 260$ en essence, en mai 2009, 67$. On a beau y ajouter le prix du laisser-passer mensuel (à 71,55$), j’économise quand même 120$ sur une base mensuelle. À la fin de l’année, ça me donnerait théoriquement 1440$ de plus dans mes poches… assez pour justifier un nouveau iMac!

J’exclus du calcul les frais d’entretien, d’immatriculation et des assurances puisque nous conservons quand même la voiture. Remarquez, l’entretien sera moins fréquent et la prime d’assurance a baissé un peu quand nous les avons informés que le kilométrage annuel moyen avait diminué. Je n’inclus pas non plus le prix du stationnement au centre-ville, qui à lui seul est plus élevé que le laisser-passer mensuel du RTC.

Vous pourriez me signaler que le prix moyen de l’essence en mai 2008 était considérablement plus élevé qu’en mai 2009, ce qui gonfle le montant du comparatif de 2008. Il n’en reste pas moins que j’arrive à la conclusion que c’est très économique de prendre l’autobus, même si vous ne vous départissez pas de votre voiture.

Les «mais»…

Naturellement, il y a des désagréments non financiers à l’autobus. Et vous constaterez que mon enthousiasme vient en partie du fait que je n’ai pas (encore) eu affaire à la majorité de ceux-ci:

  • La température. Attendre l’autobus à la pluie battante, ça n’a pas l’air plaisant. Heureusement, la température a été très clémente en mai. Ne parlons pas des -30 de janvier s’il vous plaît, j’en grelotte déjà.
  • Le temps. Le trajet en autobus est considérablement plus long que ce que je faisais en voiture. Par contre, j’ai la chance de pouvoir lire en autobus. Ce temps est donc employé à lire des choses que je lirais à la maison de toute façon.
  • Les grèves. Je vois poindre avec inquiétude une possible grève des employés d’entretien dès le 8 juin. Apparemment, le service sera peu affecté. Je me croise les doigts.

Bref, jusqu’ici, tout va bien. Et je vous confirme que c’est économique.

3 réponses pour “Économique, l’autobus?”

  1. Si tu t’organise comme du monde, tu n’attendra jamais l’autobus. Moi, en tout cas, je ne l’attends pas. Je sais à quel heure il passe alors je m’arrange pour n’être à l’arrêt que quelques minutes à l’avance. Ce n’est pas plus long que le temps de déneiger / déglacer un char et le réchauffer.

    Pour moi, ce n’est pas vraiment plus long. Ça doit dépendre des trajets et des heures de transport.

    Jamais eu de problème avec une grève. Mais je n’ai pas d’horaire atypique. C’est pas pire qu’un bris mécanique ou une panne. Ce qui arrive plus souvent que les grèves!

  2. J’avoue que je suis agréablement étonné de l’exactitude et de la régularité des autobus. Et ça ne pourra que s’améliorer quand ils seront équipés de GPS.

    En fait, la température me touche plus parce que l’express ne passe pas proche de mon travail, je dois marcher une bonne dizaine de minutes. Quand il fait beau, c’est parfait et reposant, mais à la pluie (ou au froid dans quelques mois), c’est moins agréable.

  3. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’heure tardive, mais si mon estimé est bon, ton 280$ pour le mois de mai 2008 doit inclure pas mal de kilométrages qui n’étaient pas en lien avec le travail …

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