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Archive for février, 2009

Promesse tenue: compte rendu de l’assemblée générale de la Banque Nationale

février 28th, 2009 Ebenezer Comments off
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Vendredi dernier, je vous annonçais que je comptais me présenter à l’assemblée générale des actionnaires de la Banque Nationale qui se tenait à Québec, au Centre des congrès.

Dès 9h30, j’étais sur place, ayant l’air d’un extraterrestre au milieu d’un océan de vestons qui ne ferait pas blêmir une succursale de Moores. Le processus d’inscription a été un jeu d’enfant. L’assemblée a débuté comme prévu à 10h pile. Cela dit, j’ai passé la dernière année de mon baccalauréat sans prendre de notes pendant les cours… et je suis ressorti de ma matinée avec cinq pages de notes. Ça m’inquiète un peu. Je vais donc séparer l’expérience en deux articles: le déroulement proprement dit, dont je traiterai aujourd’hui, et les détails croustillants qui, naturellement, viendront après, donc demain.

Président du conseil

10h: Le président du conseil d’administration prend la parole. Il annonce que le conseil d’administration l’a nommé président de l’assemblée générale. Il nous informe que le quorum de dix (!) actionnaires est atteint. D’après mon estimation, on est un peu moins de 200 personnes dans la salle.

Après quelques minutes d’explications sur le déroulement de l’assemblée, une vidéo nous présente les résultats financiers de la banque. Je m’attendais plutôt à me faire présenter une série de diapos avec des tableaux et des explications par un humain. Remarquez, c’est peut-être moins ennuyant sous la forme d’une vidéo et, si on s’intéresse tant aux résultats, le rapport annuel est beaucoup plus détaillé et approprié.

Président-directeur général

10h30: Le président-directeur général de la banque prend la parole. Il souligne les 150 ans d’histoire de la banque et arrive assez rapidement dans le vif du sujet: la vision de la banque sur la situation financière mondiale et canadienne. Il parle entre autres de la solidité du système bancaire canadien par rapports à celui des autres pays et de l’intervention passée et souhaitée des gouvernements. Finalement, il présente la stratégie de la banque pour maintenir et améliorer sa performance dans les prochaines années.

10h45: Intervention du président du comité de ressources humaines. Il s’agit d’un sous-comité de membres du conseil d’administration qui recommande au conseil la rémunération des dirigeants de la Banque. C’était de toute évidence une intervention attendue car Louis Vachon, le pdg de la Banque,  avait fait les manchettes, ayant obtenu une augmentation de salaire significative en 2008 par rapport à 2007 alors même que la valeur de l’action diminuait considérablement. Les motivations derrière la décision du conseil de procéder à cette augmentation ont été expliquées.

10h50: Mot de la fin du pdg et présentation d’une publicité qui soulignera le 150e anniversaire de la Banque.

Les votes

11h: La secrétaire de l’assemblée prend la parole et explique le déroulement du vote à venir. On vote sur trois sujets: les membres du conseil d’administration, la firme de vérificateurs comptables et trois propositions d’actionnaires.

La procédure de vote est relativement simple. En arrivant le matin, on nous a remis quatre bulletins de vote. Un pour les membres du conseil et les vérificateurs et un pour chacune des propositions d’actionnaires. Sur chaque feuille, on écrit notre nom, notre adresse et notre vote. Des gens passent dans les allées pour ramasser nos feuilles et vont les compiler.

11h30: Début de la période de questions. Plusieurs questions pertinentes sont posées et les réponses sont généralement bonnes. Malheureusement, j’ai le sentiment que le contexte ne favorise pas beaucoup les questions plus difficiles et je comprends que certains petits actionnaires se sentent impuissants. Il y a eu deux interventions qui n’ont eu comme contenu que: «vous êtes fins, vous faites du bon travail, on vous aime».

12h08: Fin de l’assemblée.

Désolé pour la longueur de l’article. J’en ai au moins aussi long à écrire demain… et vous me devez 15,75$ pour le stationnement!

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Papier commercial: Quid?

février 27th, 2009 Ebenezer Comments off
Pouf! Le risque est disparu! (Yeah, right)

Pouf! Le risque est disparu!

Roger Tremblay, dans un courriel qu’il souhaitait, à n’en pas douter, garder privé, me faisait la remarque suivante:

je suggère de faire un article qui va expliquer c’est quoi les fameux papiers commerciaux de la CDPQ.. je pensais que c’était des actifs de papetière!!!!

Je lui donne raison sur toute la ligne. C’est une excellente idée de parler des PCAA (papier commercial adossé à des actifs) et non, ils n’ont rien à voir avec les compagnies papetières.

Répondre à un besoin de rendement

Le papier commercial adossé à des actifs semble être un véhicule financier créé spécifiquement pour être complexe (voir notre opinion sur l’achat de produits financiers qu’on ne comprend pas; merci à Bernard Madoff pour la démonstration retentissante). Ce que j’en ai compris, c’est qu’une banque prend tout un tas de prêts qu’elle a accordés à ses clients, principalement des prêts hypothécaires. Pour elle, ces prêts sont un actif (pour nous, pauvres propriétaires, c’est une dette!). Donc, elle met dans un tas toutes sortes de prêts de qualité inégale et les vend en bloc à un investisseur, avec promesse de les racheter à court terme — 30 à 120 jours.

L’investisseur achète donc ce paquet sans être capable d’en évaluer le risque, mais est heureux parce que le rendement offert par la banque est plus élevé que les bons du trésor (qui sont très bas, pour stimuler l’économie). Ce «paquet», c’est ce qu’on appelle du papier commercial adossé à des actifs.

Avec l’argent reçu de l’investisseur, la banque retourne voir les acheteurs de maisons et leur prête encore plus d’argent, confiante qu’elle va pouvoir refiler ces hypothèques à d’autres investisseurs. Le processus est expliqué à merveille dans le vidéo (en anglais) qui circule depuis lundi sur Internet: The Crisis of Credit Visualized. Merci encore à Isabelle Lopez qui a été la première à le signaler (je l’ai vu à plusieurs autres endroits depuis… et si vous suivez notre fil de veille, vous l’avez vu lundi matin vous aussi!).

J’arrête ici parce que je sens que Soeur Économe s’apprête à venir vandaliser mon clavier pour y retirer les touches ( et ) pour abus de parenthèses dans mes textes. Pas si fort le soupir de soulagement, j’ai entendu…

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr askthepixel.

Le nettoyer-jeter

février 26th, 2009 Soeur économe Comments off
   

Lingettes désinfectantes jetables, plumeaux jetables, linges jetables à vadrouille préhumidifiés, brosses à toilette jetables. Ces produits d’entretien ménager sont vraiment omniprésents dans les publicités télévisées. Or, ils reviennent cher et sont peu utiles. Si on y ajoute les distributeurs électriques d’odeurs, désodorisants textiles et autres vaporisateurs parfumés associés à la propreté également très publicisés, on tombe carrément dans la catégorie du néfaste.

Pourquoi les achète-t-on ? Dans le premier cas, on exploite vraisemblablement un certain dédain d’avoir à laver guenilles, éponges, brosses et vadrouilles réutilisables une fois leur tâche de nettoyage accomplie. Dans le second cas, on se donne l’impression que si certaines odeurs flottent dans l’air, c’est que l’endroit est propre. De fait, les lingettes jetables de tout acabit sont elles aussi imprégnées de ces mêmes fragrances de lavande printanière, fraîcheur des montagnes et autres « parfums frais ».

Les versions réutilisables des accessoires d’entretien jetables durent évidemment plus longtemps et coûtent en bout de ligne beaucoup moins cher au consommateur, tout en ne générant pas de déchets inutiles.  Quant aux disperseurs de fragrances, ils ne font en bout de ligne qu’ajouter des polluants à l’air ambiant, et vous payez pour cela ! De surcroît, ils sont susceptibles d’affecter votre santé. En effet, alors que les muscs synthétiques qu’ils contiennent sont soupçonnés de différents effets néfastes pour les systèmes endocrinien et reproducteurs du corps humain, d’autres de leurs substances volatiles peuvent quant à elles causer asthme et irritation des voies respiratoires.

La guenille n’est pas coûteuse, particulièrement si elle est la deuxième vie d’une débarbouillette ou d’un chandail usé. Et tout comme la tête de vadrouille et l’éponge, on n’a qu’à les passer à la laveuse. On peut aussi aisément fixer un tissu lavable même sur une vadrouille nécessitant normalement des linges jetables. Quant au besoin que tout sente toujours « bon » , si on y tient il existe certains trucs ne faisant pas appel aux fragrances de synthèse. Mais pourquoi ne pas tout simplement les éviter le plus possible, aussi bien dans les produits d’entretien ménager, que dans les détergents (vaisselle, linge) et produits d’hygiène (savons, shampoings, crèmes) ?

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr aflcio2008

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Non, je n’écrirai pas sur la Caisse de dépôt

février 26th, 2009 Ebenezer Comments off
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Au moment d’écrire ces lignes, les résultats financiers de la Caisse de dépôt et placement du Québec pour l’année 2008 ne sont pas encore annoncés.

Ce que je vous annonce, c’est que je n’en parlerai pas!

Premièrement, parce que ce n’est pas un sujet directement lié aux finances personnelles. Plusieurs me répondront que j’ai déjà abordé à plusieurs reprises des sujets qui s’en éloignaient beaucoup.

Ma vraie de vraie raison, c’est que la récupération politique du dossier par le gouvernement et les partis d’opposition est un très mauvais exemple à donner aux épargnants! Le meilleur conseil qu’on peut offrir à un particulier dans la gestion de ses économies en vue de la retraite, c’est de ne pas prendre de décisions émotives. Surtout dans des moments de grande volatilité (baisse ou hausse rapide des marchés).

Le débat public sur la Caisse est émotif et ça sape mon intérêt pour ce sujet qui devrait être fascinant.

Si vous souhaitez lire au sujet de la Caisse sans tomber dans la dramatisation, lisez Gérald Fillion.

Les chèques, c’est archaïque

février 25th, 2009 Ebenezer Comments off
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Lors d’une récente conversation avec une non-lectrice (bonjour Syb!), elle me faisait le commentaire qu’elle devait se procurer de nouveaux chèques et que c’était quelque chose qui coûte cher. Je dois dire que j’abonde dans le même sens! J’en profite donc pour écrire un article à saveur éditoriale sur le sujet.

Le siècle dernier

Ce n’est pas seulement parce qu’ils sont en papier que j’accuse les chèques d’être une solution du siècle dernier. Il s’agit d’un médium qui a toujours eu des faiblesses, mais que, faute de mieux, on tolérait. Voici ce que je reproche aux chèques:

  • Coûteux: 30$ pour 100 chèques et ensuite 0,75$ par chèque en frais d’utilisation (chez Desjardins). Coût total: 105$ pour 100 transactions.
  • Peu sécuritaires: la personne qui accepte un chèque doit avoir confiance que la personne qui paie a suffisamment d’argent dans son compte. De plus, la personne qui fait le chèque expose son numéro de compte complet (via les caractères MICR au bas du chèque).
  • Lents: le montant du chèque que vous recevez est inutilisable tant que vous n’allez pas déposer celui-ci à la banque. Et même une fois rendu à la banque, il peut parfois s’écouler quelques jours avant que l’institution financière vous permette d’accéder au montant.

Convergence des services financiers et des téléphones cellulaires?

Pourquoi doit-on, encore aujourd’hui, utiliser des chèques? De mon poste d’observation où je ne suis, je l’admets, pas tellement au fait des détails du fonctionnement interne des institutions financières, j’accuse celles-ci d’immobilisme. Les frais imposés pour des transferts bancaires (wire transfers) ont longtemps été (sont encore?) prohibitifs d’utilisation, même pour les clients commerciaux. Les services de transfert de fonds entre personnes ont commencé à faire leur apparition il y a déjà quelques années, et c’est une très bonne nouvelle. Par contre, dans la plupart des cas, c’est possible uniquement entre clients d’une même institution (quelqu’un offre des transferts interinstitutions au Québec?).

De la même façon que les grand fabricants de téléphones cellulaires, qui étaient si occupés à se compétitionner entre eux qu’ils n’ont pas vu venir la vraie menace (l’iPhone d’Apple), je pense que les institutions financières nord-américaines ne voient pas que leur véritable compétition viendra des fournisseurs de services cellulaires.

J’ai déjà parlé du paiement par téléphone cellulaire en novembre dernier et, sur ce point, l’Afrique est clairement en avance sur nous côté innovation. Une transaction par téléphone cellulaire conserve les avantages du chèque, tout en éliminant tous ses désavantages.

C’est pourquoi j’affirme, au risque d’avoir l’air d’un lunatique, que les fournisseurs de services cellulaire au Canada ont tout intérêt à préparer leur entrée dans le marché des services financiers. Les banques regardent ailleurs…

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr CarbonNYC
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Rénovation: subventions et aide gouvernementale

février 24th, 2009 Ebenezer 8 comments
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Les récentes mesures annoncées par les gouvernements fédéral et provincial pour stimuler l’économie comportent des crédits d’impôt pour encourager la rénovation. Côté pertinence et efficacité en vue d’atténuer la crise, ça aide les gens qui ont déjà de l’argent, et ça fait augmenter la valeur des maisons. Mais en dehors de cela, j’ai tout simplement l’intention de me prévaloir de ces programmes cet été pour des rénovations qu’on avait déjà planifiées.

Réno-maître (APCHQ)

Je parle de Réno-maître, un programme de certification des entrepreneurs de l’APCHQ, parce que lors de notre visite à leur kiosque à ExpoHabitat à Québec, on nous a remis un très utile document papier (je ne le retrouve pas sur leur site Web) donnant le résumé des deux programmes de crédits d’impôt. Ce document est ma référence principale pour le présent article.

Combien d’argent puis-je espérer recevoir?

Tout d’abord, il faut savoir qu’on parle de crédits d’impôt. Remboursables dans le cas du programme provincial et non remboursables dans celui du programme fédéral. Ce qui fait que si vous ne payez pas d’impôt au fédéral, vous n’aurez pas droit à un remboursement. Néanmoins, si vous faites des rénovations de plusieurs milliers de dollars, vous payez probablement de l’impôt.

  Provincial Fédéral
Montant minimum 7500$ 1000$
Pourcentage remboursé 20% 15%
Montant maximal 2500$ 1350$

Dans les deux cas, le crédit est calculé en appliquant le pourcentage remboursé sur la différence entre le montant des rénovations et le montant minimum. Par exemple, pour des rénovations de 8000$, vous auriez droit à respectivement 20% de 500$ et 15% de 7000$.

Rénovations admissibles

Presque toutes les rénovations sont admissibles. Personnellement (et pas juste pour faire plaisir à Soeur Économe), j’aurais préféré n’encourager que les améliorations qui augmentent l’efficacité énergétique des maisons. D’ailleurs, à ce sujet, je rédigerai dans les prochaines semaines un article portant exclusivement sur le programme Rénoclimat.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Kyle May

Risque de déflation en France

février 22nd, 2009 Ebenezer Comments off
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Je profite des plus récents chiffres sur l’inflation en France pour introduire nos lecteurs à quelques termes qu’on aime oublier: la désinflation et la déflation. En effet, le magazine Les Affaires annonce aujourd’hui qu’après un taux d’inflation négatif de 0,2% en décembre, celui de janvier a atteint 0,4% (encore dans le négatif). Pour les douze derniers mois, l’inflation s’établit à 0,7%.

Désinflation

La désinflation est tout simplement une baisse marquée du taux d’inflation. Par exemple, pendant toute l’année 2008, l’inflation en France était d’environ 3%. Avec des valeurs négatives en décembre et en janvier, le taux d’inflation des douze derniers mois est maintenant de seulement 0,7%; la France est donc clairement dans une période de désinflation. Une période de désinflation  ne correspond pas nécessairement à une récession, par contre. Le niveau d’inflation peut baisser sans pour autant que le PIB d’un pays ne recule.

Déflation

La déflation est tout simplement l’inverse de l’inflation: il s’agit d’une baisse prolongée (Wikipédia mentionne une période de plusieurs trimestres) de l’indice des prix à la consommation. Cette situation est généralement très néfase pour une économie, parce que si les prix sont constamment en baisse, vous pourrez acheter plus avec votre argent dans un mois qu’aujourd’hui. Cela devient donc un incitatif à ne pas dépenser, ce qui freine considérablement l’économie. Dans des sociétés fortement endettées, c’est encore pire, parce que le pouvoir d’achat représenté par la dette augmente constamment, appauvrissant rapidement les détenteurs de dettes.

Conclusion

On souhaite à nos cousins français que la courte période de déflation qui s’est amorcée en décembre cesse au plus vite, quitte à connaître des niveaux d’inflation très bas. Je n’ai malheureusement pas suivi les différentes mesures proposées par le gouvernement français pour avoir le début d’une opinion sur la probabilité que mon souhait se concrétise.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr ktylerconk

Nouveau look pour jesuispauvre.com

février 22nd, 2009 Ebenezer 6 comments

Ce matin, j’ai décidé unilatéralement de changer le thème Wordpress de jesuispauvre.com. Il en résulte un changement de look assez drastique.

Ça faisait un moment qu’un blogue de notre importance (on peut bien rêver?) méritait d’avoir un thème un peu plus original que le thème standard de Wordpress. En mettant l’image d’entête plus petite, en incluant les pages comme des menus dans le haut de la page, de même que la boîte de recherche, on économise beaucoup d’espace dans la barre de droite.

Pour les technos, j’en ai aussi profité (avec l’aide de LeCritique) pour que les titres des articles aient une balise h1 au lieu de h2, ce qui devrait aider pour le référencement du site.

Qu’en pensez-vous? On s’améliore (je le crois) ou bien on vous complique la vie? N’hésitez pas à le faire savoir via les commentaires!

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Visite à l’assemblée annuelle des actionnaires

février 20th, 2009 Ebenezer Comments off
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Vendredi prochain, le 27 février 2009, a lieu l’assemblée annuelle des actionnaires de la Banque Nationale. Comme, malgré mon conseil de n’investir que dans des fonds indiciels ou des fonds mutuels et non des actions, je suis propriétaire de quelques actions de la Banque Nationale et que j’aurai du temps libre, je me propose de m’y rendre et de vous en faire un compte rendu.

Il est rare qu’on juge pertinent, en tant que petit actionnaire, de se déplacer pour un événement comme celui-là, puisque notre petit nombre de votes ne changera pas grand chose au résultat final!

Présentation des états financiers

En fait, la première partie de l’assemblée consiste en la présentation des états financiers de la compagnie et de sa vision d’avenir . Il sera donc très intéressant d’entendre ce que les savants financiers qui dirigent une banque ont à dire sur les mois et les années qui viennent!

Ensuite vient l’élection des administrateurs, la nomination des vérificateurs et un vote sur trois propositions des actionnaires. Finalement, le micro est donné aux actionnaires présents pour qu’ils posent des questions aux administrateurs en place.

En direct?

C’est l’époque et le média qui l’exigent: j’envisage de twitter mon expérience en direct. Il me reste à trouver un moyen d’avoir accès à Internet à un coût raisonnable. Non, je n’ai pas d’iPhone (j’ai un iPod Touch). Voir le nom de domaine.

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Laisser tomber le papier

février 19th, 2009 Soeur économe Comments off
   

J’avais déjà abordé des moyens d’éviter d’avoir à ramasser un paquet de dépliants publicitaires à votre porte et dans votre boîte aux lettres. Inspirée par de récents aveux d’Ebenezer, je vous invite maintenant à aller un pas plus loin dans le plan d’amaigrissement de votre boîte aux lettres: passer aux factures et relevés électroniques.

Beaucoup paient depuis plusieurs années leurs comptes par voie électronique, mais continuent de recevoir les factures sur papier, ce qui leur impose de devoir les classer, les entreposer et, un jour ou l’autre, les déchiqueter. Or, les entreprises et autres organisations vous les envoyant mensuellement offrent presque toutes la possibilité de laisser tomber leur envoi par la poste et de vous fournir plutôt une facture ou relevé électronique. Pas de délai de poste, et évidemment moins de papier généré (dans la mesure où vous vous retenez de les imprimer vous-même…).

Bien sûr, c’est une mesure qui fait économiser beaucoup à ces entreprises qui, pourrait-on penser, ne retournent pourtant pas ces économies aux consommateurs qui y adhèrent. Certaines vous inscriront à des concours, d’autres feront un don à un organisme de protection de l’environnement ou leur feront planter un arbre par relevé éliminé, mais cela reste très probablement inférieur aux montants. C’est effectivement un peu agaçant. 

Si ce qui vous rebute dans la facturation électronique est l’idée de devoir vous connecter chaque mois sur une panoplie de sites Web différents pour obtenir à chaque endroit la facture émise, il y a une autre option: Postel. Ce service offert par Postes Canada permet en effet d’ouvrir une boîte aux lettres virtuelle dans laquelle on reçoit directement les factures électroniques de tous les fournisseurs que l’on inscrit. On peut les y archiver et, si vous craignez d’oublier de les payer en temps, le service offre des options de rappel par courriel.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Pink Sherbet

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