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Archive for janvier, 2009

Où sont rendus nos milliards?

janvier 20th, 2009 Ebenezer No comments
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Cet automne, le gouvernement fédéral a débloqué  25 milliards de dollars afin de racheter des prêts hypothécaires détenus par les grandes banques canadiennes.

L’objectif de cette mesure, à l’époque, n’était pas de sauver les banques, elles étaient (et sont, je crois!) en bonne santé financière. Non, l’objectif était de permettre aux banques d’utiliser cet argent pour le prêter aux consommateurs (pour acheter des automobiles et des maisons) et aux entreprises (pour financer des projets d’investissement). Résultat escompté: plus d’argent dans l’économie, pour minimiser l’impact de la crise économique.

Or, on a accusé les banques de ne pas utiliser cet argent efficacement. En fait, on les a accusées d’avoir tout simplement pris l’argent et de l’avoir mis dans leurs coffres.

Par contre, depuis le mois de novembre, pratiquement toutes les banques canadiennes ont annoncé une émission d’actions privilégiées:

Il semble donc qu’en plus de l’aide gouvernementale, les banques aient eu besoin d’encore plus de fonds propres, quitte à diluer les dividendes futures des actionnaires ordinaires. On peut présumer que ce n’est pas pour le plaisir qu’elles procèdent ainsi à ces émissions. D’ailleurs, La Presse faisait remarquer que les actions privilégiées pouvaient constituer un produit intéressant pour un particulier, dans le contexte actuel.

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Brad & Sabrina
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Les fameux sacs – partie 2

janvier 19th, 2009 Soeur économe 3 comments

Tel que décrit précédemment, on constate une réelle tendance à l’utilisation de sacs réutilisables à l’épicerie. Hors du secteur de l’alimentation, cependant, le sac de plastique reste plutôt roi. Visitez par exemple des boutiques d’un centre commercial et observez le regard surpris à la caisse lorsque vous mentionnez que vous avez votre sac réutilisable…

En fait, plusieurs chaînes de pharmacies et quincailleries, ainsi que des librairies et magasins à rayons, se sont mises à vendre des sacs réutilisables avec leur logo. Mais cette initiative ne semble pas aller beaucoup plus loin, pour le moment, que de profiter de cette mode pour se faire faire de la pub… En effet, le consommateur doit payer pour le sac, et le commerce n’offre pas de remise lors de son utilisation subséquente ni ne charge pour un sac de plastique. Je connais deux exceptions: Mountain Equipment Coop (MEC), qui remet cinq cents à un organisme environnemental chaque fois qu’un consommateur ne prend pas de sac lors d’un achat, et IKEA, qui charge cinq cents par sac de plastique fourni au consommateur et remet cette somme à un organisme de plantation d’arbres. En connaissez-vous d’autres ? 

Certains groupes demandent la mise en place d’une réglementation pour interdire complètement l’utilisation de sacs de plastique non biodégradables au Québec. Un projet de loi privé en ce sens avait d’ailleurs été présenté en 2005 par un député du Parti québécois, mais le gouvernement libéral a plutôt appuyé la mise en place d’un programme de certification permettant une meilleure identification (et donc le recyclage plus efficace) des sacs de plastique. Deux petites municipalités québécoises, Huntingdon et Saint-Anselme, ont adopté des réglements interdisant l’utilisation des sacs de plastique non biodégradables sur leur territoire. L’impact de ces mesures est évidemment plutôt limité.

En terminant, avec ce qui se fait dans le secteur alimentaire, vous vous devez d’embarquer dans le train des sacs réutilisables mais ne souhaitez pas payer pour vous en procurer ? Vous pouvez faire des emplettes lors d’une Journée sans sac ou d’un autre événement similaire, plusieurs commerces offrent alors un sac réutilisable gratuitement avec un achat. Vous pouvez aussi vous trouver quelqu’un qui fréquente des congrès — on remet de plus en plus de ces sacs aux participants. Ou même prendre du tissu et vous en fabriquer vous-même! Et si vous avez des dizaines de sacs de plastique entreposés, on retrouve notamment dans les magasins IGA des bacs où les déposer afin qu’ils soient recyclés (et ce, peu importe s’ils proviennent de cette bannière ou d’une autre…).

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr tyger_lyllie

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Démystification du RÉER 102

janvier 18th, 2009 Ebenezer No comments
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Nous nous attaquons aujourd’hui au deuxième point de démystification du RÉER, après avoir abordé plus tôt cette semaine les produits financiers qu’on peut y intégrer. En effet, notre fidèle collaborateur et nouveau papa Roger Tremblay se demandait si le retour d’impôt qu’il pouvait espérer d’une cotisation à un RÉER équivaudrait à 50% de la somme investie.

En fait, ce qu’il faut comprendre, c’est que le remboursement d’impôt n’est pas calculé uniquement sur le montant cotisé. La logique est la suivante: votre cotisation à un RÉER vient en fait réduire votre revenu imposable. Une cotisation à un RÉER donne généralement droit à un agréable remboursement d’impôt, puisque votre employeur a effectué des retenues à la source basées sur votre salaire brut. En cotisant à un RÉER, vous réduisez ce salaire… Votre employeur a donc retenu trop d’argent tout au long de l’année et le gouvernement vous rembourse ce qu’il a perçu en trop.

La morale de l’histoire: votre retour d’impôt équivaudra au montant de votre cotisation multiplié par votre taux marginal d’imposition. S’il est raisonnablement faible (disons 30%), une cotisation de RÉER de 1000$ devrait vous donner un remboursement d’impôt d’à peu près 300$.

Cette nuance peut être importante pour planifier votre cotisation à un RÉER!

Image disponible sous license CC de l’usager flickr Bhernandez
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Un budget doit-il être compliqué?

janvier 16th, 2009 Ebenezer No comments

1947414336_6c77b5c6261En fin de semaine dernière, La Presse a publié un article sur la création d’un budget pour nos finances personnelles, sous la plume de Marc Tison. Naturellement, c’est un article qui m’intéressait beaucoup, puisque parmi les chroniqueurs de jesuispauvre.com, nous sommes majoritairement (sinon unanimement) en faveur de ce genre d’outil pour contrôler nos finances. Sur le site Web, il y a même un lien vers un fichier Excel qui présente une grille budgétaire, afin de démarrer du bon pied.

La grille budgétaire a été bâtie avec l’aide des ACEF (Association coopérative d’économie familiale) qui, incidemment, semblent très liées à l’Union des consommateurs, l’organisme qui a participé au développement du logiciel BudgetExpress.

Je dois dire tout d’abord que je n’ai ouvert BudgetExpress qu’une seule fois jusqu’à maintenant (c’est Picsou qui est responsable d’en faire l’essai!), mais j’ai retrouvé dans l’article de La Presse des éléments qui m’avaient irrité lors de cet essai de BudgetExpress. Par exemple, on veut nous faire séparer les dépenses fixes, variables, pseudo variables et autres, or je trouve que ces recommandations compliquent inutilement le processus.

De toute évidence, ces associations ont beaucoup plus d’expérience dans le domaine que nous chez jesuispauvre.com… Mais j’en profite quand même pour vous proposer une méthode qui fonctionne très bien depuis des années avec moi (et même avec Madame Ebenezer, qui fait, elle, le suivi de ses dépenses dans un chiffrier Excel, tout simplement): établissez une dizaine de catégories de dépenses et revenus et commencez à réaliser le suivi de vos dépenses. Si les catégories ne conviennent pas (pas assez détaillées, trop détaillées, etc.), ajustez-les, tout simplement.

Je crois que les finances personnelles, ça peut et ça doit être simple!

Image disponible sous licence CC de l’usager flickr Gaetan Lee
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À propos des logiciels qui peuvent vous aider

janvier 14th, 2009 Ebenezer No comments

J’avais déjà parlé du tournevis étoile de votre boîte à outils, mais nous avions omis jusqu’à maintenant de parler de l’incontournable, l’essentiel, le marteau de celui qui veut contrôler ses finances personnelles: le logiciel dans lequel vous faites un suivi de vos dépenses.

Voici donc une liste non exhaustive des logiciels que vous pouvez explorer si vous voulez commencer à faire un suivi de vos dépenses (et on vous le recommande fortement! Ça ne fait pas si mal que ça!). Ils se divisent en trois catégories: les payants, les gratuits et ceux sur le Web.

La catégorie de ceux qui coûtent quelque chose:

Les logiciels libres:

  • GnuCash – Très mature et complet. Il existe un installeur simple pour la plateforme Windows, mais pour les gens sur Mac ou Linux, il faut faire plus d’acrobaties pour y arriver.
  • HomeBank – Semble moins complet que le précédent et aussi plus compliqué à installer sur Windows.
  • Grisbi – La version disponible sur le site date de 2006, mais les fonctionnalités sont là et il semble que le projet est en train de revivre. De plus, il est très simple à installer dans une dizaines de systèmes d’exploitation.

Les sites Web (Tous ces sites demandent de fournir un code postal américain valide pour s’inscrire. Pas très utile pour nous, malheureusement):

Pour les gens vraiment technos, il y a aussi une pléthore d’applications pour iPhone qui existent pour réaliser le même travail.

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Les fameux sacs – partie 1

janvier 13th, 2009 Soeur économe No comments
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Photo disponible sous licence CC de l'usager flickr ninjapoodles

Trois cent cinquante. C’est le nombre moyen de sacs de plastique que chaque Québécois utiliserait pour ses achats durant une année. Vrai, ces sacs ne représentent qu’une faible proportion de tous les déchets produits annuellement au Québec. Mais vrai aussi, il s’agit d’un déchet tout à fait simple à réduire à la source. Différentes mesures ont été prises et seront mises en place prochainement par certaines chaînes de commerces à cet égard, avec des effets variés sur les habitudes des consommateurs. 

Depuis les années 90, certaines chaînes de supermarchés du Québec offraient aux consommateurs munis de sacs réutilisables un remboursement de trois ou cinq cents par sac sur leur facture. Ce n’est néanmoins que depuis quelques années que cette mesure s’est popularisée, les chaînes ayant notamment distribué en grand nombre des sacs réutilisables à l’effigie de leur bannière.

À l’été 2008, IGA a toutefois annoncé qu’elle ne rembourserait plus le fameux cinq cents à ses clients utilisant un sac réutilisable, mais qu’elle mettrait plutôt un montant équivalent dans un fonds géré par l’organisme Le Jour de la Terre, soit plus d’un million de dollars. Une mesure bien sûr très intéressante à la fois pour l’organisme, les bénéficiaires du fonds et la cause environnementale (et, sans doute, pour IGA qui peut maintenant comptabiliser cela comme un don). Mais pour le consommateur et ses sacs, cela peut ressembler à un recul: il reçoit de nouveau la même facture que celui qui se fait fournir des sacs de plastique gratuitement.

En 2009, la SAQ et Loblaw mettent en place d’autres mesures, la SAQ en cessant complètement d’offrir des sacs de plastique dans ses magasins (une mesure en vigueur depuis le 1er janvier), les magasins propriété de Loblaw et ses franchisés en les chargeant cinq cents pièce (cela s’appliquera à partir du 22 avril 2009). À la SAQ, des étapes précédentes avaient inclus, de façon progessive à partir de 2006, la mise en vente de sacs réutilisables, une remise aux consommateurs en utilisant, puis des frais pour les sacs jetables fournis. Ces deux chaînes ont annoncé que les sommes économisées ou recueillies par ces mesures seront remises à des organismes oeuvrant dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Ainsi, pour le consommateur, l’utilisation des sacs réutilisables n’y amène plus de réduction de sa facture, mais vient éviter un déboursé supplémentaire. Avec les avantages que cela comporte pour eux, on pourrait s’attendre à ce que cette mesure gagne progressivement en popularité auprès des commerçants.

À venir dans une seconde partie, la situation dans les secteurs autres que l’alimentaire et des trucs pour se procurer des sacs.

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Démystification du RÉER 101

janvier 12th, 2009 Ebenezer 2 comments

Hier, lors d’une conversation avec Roger Tremblay, j’ai réalisé que plusieurs personnes avaient une fausse perception de ce qu’est un RÉER. Comme nous avons jusqu’au 2 mars 2009 pour que nos cotisations à un RÉER soit déduites de nos revenus de 2008, je me suis dit que le moment était approprié pour clarifier certains éléments.

Il y a deux fausses croyances fréquentes à propos des RÉER que j’aimerais corriger ou préciser: d’abord, le RÉER n’est pas un produit financier en soit, ensuite le retour d’impôt n’équivaut pas nécessairement à 50% de notre cotisation. Je traiterai le premier point aujourd’hui et le second dans quelques jours.

Donc: un RÉER n’est pas un produit financier. C’est une coquille dans laquelle on peut mettre n’importe quel produit financier qui correspond à notre profil d’investisseur. Parfois, les institutions financières nous offrent des produits qui amplifient la confusion. Elles établissent votre profil d’investisseur et vous disent: donnez-nous votre argent, on va le placer en fonction de votre profil. La Financière Banque Nationale appelle ce produit Service de portefeuille Ambassadeur. Je suis sûr que les autres banques ont un produit similaire. Je n’aime pas le concept « boîte noire » de ces produits, parce qu’ils ne respectent pas la règle de base en investissement: il faut comprendre comment les placements que nous choisissons font de l’argent. Sinon, on s’abstient!

Bref, ce que vous devez retenir, c’est que vous pouvez utiliser n’importe quel type de produit financier dans un RÉER: un certificat de placement garanti, des obligations, des actions ou même, si vous êtes masochistes, du papier commercial adossé à des actifs.

Dans le cas de Roger Tremblay, il souhaite acheter une maison dans un horizon de moins de deux ans. Il peut donc cotiser à un RÉER et mettre l’argent dans un certificat de placement garanti, minimisant ainsi le risque pour un placement à court terme tout en lui permettant de se prévaloir à la fois du programme de RAP et du retour d’impôt du RÉER.

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Des baisses d’impôt dans le budget fédéral?

janvier 11th, 2009 Ebenezer No comments

Le 27 jataxes1nvier prochain, le gouvernement conservateur proposera son budget pour 2009-2010 (ce qui couvre la période du 1er avril 2009 au 31 mars 2010). Celui-ci devra, et c’est probablement le seul point d’unanimité sur ce budget, proposer un plan pour faire face à la crise économique que nous vivons.

D’après ce que j’ai pu constater, le budget s’articulera autour de trois axes:

Je pense que les deux derniers points sont d’excellents moyens de réduire l’impact de la récession mondiale que nous vivons. Par contre, je me questionne sur la pertinence de proposer des baisses d’impôt dans le contexte actuel. En effet, comme nous l’avons couvert lors de nos deux articles sur l’épargne en 2009 (ici et ici), il semble que les consommateurs rembourseront leur dette au lieu de dépenser, avec l’argent qu’ils auront en surplus en 2009.

D’ailleurs, le ministre provincial des Ressources naturelles a cru bon faire une sortie publique pour demander au fédéral de donner une grande place aux autres mesures et de ne pas tabler uniquement sur les baisses d’impôt.

Photo disponible sous licence CC de l’usager flickr SMN
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L’année de l’épargne – suite

janvier 9th, 2009 Ebenezer No comments

 

argent, épargne

En tout début d’année, j’avais écrit que 2009 serait probablement l’année où les consommateurs nord-américains assainiraient leur budget en réduisant leur dette et en augmentant les montants qu’ils épargnent.

 

Ce que je n’ai pas abordé à ce moment, ce sont les impacts sur l’économie. Parce que malgré qu’il soit en apparence très positif d’avoir moins de dettes et plus d’argent en banque (on se le souhaite tous, individuellement!), il y a un effet pervers à cela: ça amplifie le ralentissement économique!

En effet, l’argent qui est utilisé pour rembourser des dettes ou qu’on met à la banque (dans un compte d’épargne à intérêts élevés!) n’est pas utilisé pour acheter des produits et ainsi faire rouler l’économie.

Par contre, récemment, on a commencé à s‘inquiéter de la disponibilité du crédit. En effet, les banques, échaudées par des défauts de paiements et inquiètes pour l’avenir économique, hésitent à prêter de l’argent. Si elles se retrouvent avec un apport de liquidités provenant des épargnants, elles seront plus motivées à ensuite prêter cet argent aux entreprises pour des projets d’investissement.

Photo disponible sous licence CC de l’usager flickr luismi1985

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Tabler sur les petites entreprises pour la création d’emplois

janvier 8th, 2009 Ebenezer 1 comment

CFD attire notre attention sur une étude de John Haltiwanger (Université du Maryland) et Ron Jamin et Javier Miranda du Census Bureau (États-Unis) qui date du mois de mai dernier et qui se penche sur les facteurs de création d’emplois dans les entreprises aux États-Unis.

À la page 32, un graphique  (figure 15) qui met en relation la création nette d’emploi, l’âge des compagnies et la taille de ces compagnies est très révélateur… et on peut souhaiter que les gouvernements s’en inspirent dans l’élaboration de leurs plans de relance.

Ce qu’on y observe, c’est que la grande majorité des emplois créés le sont par de petites (1 à 49 employés) et  nouvelles (âge de 0 an) entreprises. 

La conclusion que j’en tire: le plan de relance de l’économie devrait contenir des mesures pour supporter la création de nouvelles entreprises. Comment? Une première méthode qui ne coûte pas très cher: simplifier les règles et la paperasse nécessaire à la création d’entreprises. Deuxièmement, un accès au crédit (des prêts!) pour ces nouvelles entreprises… soit via des garanties de prêts ou des subventions.

 

Net Job Creation (number of jobs), by firm age and size. 1987-2005

Net Job Creation (number of jobs), by firm age and size. 1987-2005

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