Après les fonds éthiques, les indices éthiques!
La veille de Noël, Picsou nous introduisait au concept des fonds éthiques: des fonds qui n’investissent que dans des compagnies qui respectent les principes du développement durable (respect de l’environnement, respect des travailleurs, etc.).
J’avais ajouté certains éléments en commentaire et j’ai constaté que j’en avais tellement à dire que ça méritait un autre article.
En fait, en fouillant un peu, j’ai réalisé qu’il existait aussi des indices éthiques: aux États-Unis, il s’agit du DSJI et au Canada, c’est le Jantzi Social Index. Pourquoi est-ce important de parler des indices? Parce que, comme je l’ai déjà mentionné, je suis un grand fervent des fonds négociés en bourse. D’après TreeHugger (ils fournissent leurs sources), le DSJI a mieux performé que le S&P 500 en 2007 et 2008.
Par contre, dans un article de septembre 2007, La Presse nous fait remarquer que si on investit dans un fonds négocié en bourse basé sur un index éthique, on réalise des économies sur les frais de gestion, mais on dit adieu à l’un des outils des fonds éthiques: la pression sur le conseil d’administration.
Prenons le groupe de fonds Meritas. En tant qu’actionnaires d’une compagnie, ses représentants vont présenter des propositions, soit directement au conseil d’administration ou en assemblée générale, afin de forcer cette compagnie à prendre des mesures qui respectent les valeurs du fonds. Les frais d’administration seront environ 1,5% plus élevés que dans le cas d’un fonds négocié en bourse.
Image disponible sous licence CC de l’usager flickr mikewadeAutres articles qui peuvent vous intéresser

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